Alors que les appels à la haine envers les médias et les journalistes qui condamnent notamment le terrorisme islamiste se multiplient ces derniers jours, la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica) a critiqué, ce mardi 3 novembre 2020, l’absence de réaction de la part du gouvernement.
Dorra Zarrouk n’est pas une seconde épouse, son mari est divorcé
Contrairement à l’intox diffusée hier soir, lundi 2 novembre 2020, sur Facebook, reprise par certains médias et qui a alimenté une vive polémique sur Facebook, le nouveau mari de Dorra Zarrouk n’est pas polygame et elle n’est pas sa seconde épouse.
Déchets italiens importés par une entreprise tunisienne : Le ministre de l’Environnement ouvre une enquête
Suite aux informations dangereuses dévoilées hier soir, lundi 2 novembre 2020, par l’émission “Les quatre vérités” sur El-Hiwar Ettounsi, selon lesquelles une entreprise tunisienne est en train d’importer d’Italie une grande quantité de déchets, le ministre de l’Environnement et des Affaires locales, Mustapha Aroui, a décidé d’ouvrir une enquête urgente à cet effet, autorisant également une mission de contrôle.
Diffamation et menaces à l’encontre du directeur de Kapitalis : La CAITE exprime sa solidarité
La Coordination des associations de l’immigration et des Tunisiens à l’étranger (CAITE) a adressé, ce mardi 3 novembre 2020, un message de solidarité à Ridha Kéfi, directeur du journal électronique Kapitalis, ainsi qu’aux autres journalistes «visées par les campagnes d’incitation à la haine», après la diffamation et les menaces exprimés par l’ancien porte-parole du ministère de l’Intérieur, Hichem Meddeb, sur la chaîne Zitouna TV, dimanche dernier.
Meurtre d’Ayoub Ben Fraj dans un poste de police : Le principal accusé écope de 5 ans de prison
Le principal accusé (un agent de la Garde nationale) dans l’affaire de meurtre d’Ayboub Ben Fraj, en février 2019, dans un poste de police à Barraket Essahel (Hammamet), a été condamné à 5 ans de prison pour homicide volontaire. Seulement 5 ans de prison, voilà ce que vaut la vie d’un jeune tunisien victime de violence jusqu’au décès par ceux qui sont censés veiller à sa protection…
Gonflés à bloc par le soumis Mechichi, les islamistes reprennent du poil de la bête
Bien qu’actifs et agressifs durant les précédentes années mais jamais, depuis les années de la «Troïka» (2012-2013), ils ne l’ont autant été. Cette levée de boucliers et ce passage à la vitesse supérieure des islamistes avec leurs différentes composantes (Ennahdha et ses deux appendices Al-Karama et Qalb Tounes) intervient aujourd’hui car avec le très soumis chef de gouvernement Hichem Mechichi, ils se sentent gonflés à bloc et plus puissants que jamais et veulent écraser leurs adversaires. Par Chedly Mamoghli *
Bizerte : Un imam licencié et arrêté pour incitation au meurtre
Un imam a été récemment arrêté à Bizerte après avoir publié sur son compte Facebook une vidéo contenant des propos incitant à la haine et au meurtre, en réaction à la polémique des caricatures françaises représentant Mohamed, prophète de l’islam.
Une Tunisienne demande à Macron de ne jamais accorder de visa à Khiari
Rached Khiari râle, dans un post Facebook, hier, lundi 1er novembre 2020, contre une internaute tunisienne qui a demandé au président Emmanuel Macron d’ordonner aux services consulaires de l’ambassade de France en Tunisie de ne plus accorder de visa à ce député islamiste proche d’Ennahdha et de son satellite Al-Karama.
Coronavirus – Tunisie : 1.220 nouveaux cas confirmés au 2 novembre
Au 2 novembre 2020, la Tunisie a effectué 3.508 tests de dépistage de Covid-19, dont 1.220 se sont révélés positifs, pour un taux de positivité de 34,77%. Cela porte le nombre total de cas confirmés en Tunisie depuis l’apparition de l’épidémie à 63.126.
Selon Nesrine Laâmari, Ghannouchi applique le principe du deux poids deux mesures avec les députés
Il y a 3 mois, Rached Ghannouchi a failli perdre son poste de président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) après qu’une motion de retrait de confiance a été soumise contre lui. On lui reprochait notamment ses infractions du règlement intérieur du Parlement récurrentes et sa sélectivité envers les différents députés selon leurs appartenances partisanes. Ces pratiques sont loin d’être terminées aujourd’hui si on en croit Nesrine Laâmari.