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	<title>Archives des France - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des France - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; Le déficit commercial continue de se creuser</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 06:29:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[commerce extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le déficit commercial de la Tunisie atteignait «seulement» 8 209 MD sur toute l’année 2010, contre 5 232,7 MD pour le seul 1er trimestre 2026. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les importations tunisiennes ont atteint 21&nbsp;499,5 millions de dinars (MD) au premier trimestre 2026, en hausse de 5,5 % sur un an, tandis que les exportations se sont élevées à 16&nbsp;266,8 MD, soit une progression de 6,1 %. Le déficit commercial s’est ainsi creusé à 5&nbsp;232,7 MD, les exportations couvrant 75,7 % des importations.</em></strong></p>



<span id="more-18672337"></span>



<p>Ce chiffre doit nous interpeller, et pour cause : le déficit commercial du pays atteignait <em>«seulement»</em> 8 209 MD sur toute l’année 2010, contre 5 232,7 MD pour le seul 1<sup>er</sup> trimestre 2026. On mesure ainsi l’incompétence des gouvernements qui se sont succédé à la Kasbah au cours des quinze dernières années et qui ont laissé glisser le déficit commercial, l’inflation, les déficits courants et l’endettement extérieur, dans un pays qui consomme plus qu’il ne produit et qui dépense plus qu’il ne gagne, à l&rsquo;image d&rsquo;une majorité de ses citoyens.</p>



<p>Selon les données provenant du rapport sur le commerce extérieur publié par l’Institut national de la statistique (INS), au 1<sup>er</sup> trimestre 2026, la Chine demeure le premier fournisseur (et le premier déficit commercial) de la Tunisie avec une part de marché de 12,9 %, devant la France (12,5 %), l’Italie (11,7 %), l’Allemagne (7,7 %) et l’Algérie (7,3 %).</p>



<p>Cependant, l’Union européenne (UE), dans son ensemble, représente à lui seul 45,2 % des importations tunisiennes, pour une valeur de 9&nbsp;722,5 MD), contre 8&nbsp;744,3 MD sur la même période en 2025.</p>



<p>Ainsi, malgré la position dominante de la Chine parmi les partenaires commerciaux nationaux, le commerce tunisien reste fortement ancré en Europe.</p>



<p>Concernant les principaux fournisseurs, l’analyse de l&rsquo;INS met également en évidence des tendances divergentes selon les partenaires. Les importations en provenance de France ont augmenté de 21,9 % et celles en provenance d’Italie de 13,8 %.</p>



<p>Hors UE, les achats auprès de la Turquie ont progressé de 6,3 % et ceux en provenance d’Inde de 39,5 %.</p>



<p>En revanche, les importations en provenance de Russie ont chuté de 61,6 % et celles en provenance de Chine de 7,3 %, malgré le maintien de sa première place.</p>



<p>Ce constat confirme une double tendance. D’une part, Pékin conserve sa position de premier fournisseur de la Tunisie, devançant de peu ses partenaires européens traditionnels. D’autre part, l’UE maintient son rôle prépondérant de zone économique clé, tant en termes d’importations que d’exportations, qui représentaient 71,5 % des exportations au premier trimestre.</p>



<p>Dans ce contexte, la France demeure le premier client de la Tunisie, avec une part de marché de 22,7 % à l’exportation, devant l’Italie (17,5 %) et l’Allemagne (14 %). Et ce, grâce notamment aux entreprises issues de ces pays et opérant en Tunisie sous le régime de l’offshore.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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		<item>
		<title>France &#124; Comment on impose le silence aux journalistes (Vidéo)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/18/france-comment-on-impose-le-silence-aux-journalistes-video/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 09:48:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[droit du travail]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[journaliste]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[Reporters sans frontières]]></category>
		<category><![CDATA[Studio RSF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En France, les menaces qui pèsent sur la liberté de la presse ne prennent pas toujours la forme de pressions visibles. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/18/france-comment-on-impose-le-silence-aux-journalistes-video/">France | Comment on impose le silence aux journalistes (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En France, les menaces qui pèsent sur la liberté de la presse ne prennent pas toujours la forme de pressions visibles. Elles peuvent aussi s’inscrire dans des dispositifs juridiques discrets, intégrés aux contrats de travail. C’est ce que met en lumière le documentaire <a href="https://youtu.be/R-nwzoGMJp4?is=OfEqIdzuYWkZS8In">‘‘La loi du silence : ces clauses qui font taire les journalistes’’</a>, publié en mars 2025 par le studio de Reporters sans frontières.</em></strong> <em>(Photo : Jean Bolloré, patron de Vivendi (CNews, Europe 1, JDD…), est l&rsquo;un des visages de la censure des médias en France).   </em></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-18650984"></span>



<p>Fondé sur des témoignages et des enquêtes, ce film révèle une pratique en progression : l’introduction, lors du départ de journalistes, de clauses de confidentialité, de loyauté ou de non-dénigrement. Si ces mécanismes sont courants dans le secteur privé, leur extension au champ médiatique suscite de vives interrogations.</p>



<p>Dans plusieurs situations documentées, ces clauses interdisent aux journalistes de critiquer leur ancienne rédaction ou de rendre publiques certaines informations internes. Certaines dispositions vont jusqu’à restreindre durablement, voire indéfiniment, leur prise de parole sur des sujets liés à leur ancien employeur.</p>



<p>Pour les défenseurs de la liberté de la presse, cette évolution constitue un risque réel : celui d’un affaiblissement progressif de la parole journalistique, y compris en dehors des rédactions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un enjeu démocratique et juridique majeur</h2>



<p>Ce phénomène intervient dans un paysage médiatique français marqué par une concentration accrue des titres et des groupes de presse. Ce mouvement renforce le poids des acteurs économiques dans l’organisation de l’information, tandis que les journalistes, notamment les plus précaires, disposent de marges de négociation limitées.</p>



<p>Sur le plan légal, ces dispositifs se situent à l’intersection du droit du travail et de la liberté d’expression. Leur validité dépend de leur proportionnalité, mais appliquées au journalisme, elles posent une question centrale : jusqu’où peut-on restreindre la parole d’un professionnel de l’information sans porter atteinte à l’intérêt général ?</p>



<p>Reporters sans frontières alerte sur une possible dérive vers une forme de censure indirecte, moins visible que les pressions classiques, mais potentiellement tout aussi efficace.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Studio RSF au service de la liberté de la presse</h2>



<p>À l’origine de ce travail, le Studio RSF développe une approche éditoriale fondée sur l’image et le récit. À travers des documentaires et formats vidéo, il s’attache à rendre accessibles des enjeux complexes liés à la liberté de la presse, en s’appuyant sur un réseau de journalistes présents à l’échelle internationale.</p>



<p>Cette démarche vise à donner à voir des réalités peu couvertes, parfois invisibles, en les inscrivant dans des récits incarnés. L’ambition est de permettre une meilleure compréhension des mutations du journalisme contemporain, tout en contribuant à renforcer la confiance dans une information indépendante et d’intérêt public.</p>



<p>Ce travail repose également sur le soutien du public, présenté comme un levier essentiel pour rendre possibles ces enquêtes et assurer leur diffusion.</p>



<p>Au-delà des cas individuels, c’est le fonctionnement du débat public qui est en jeu. Le silence imposé à des journalistes, même après leur départ, peut limiter la circulation d’informations essentielles.</p>



<p>Sans désigner de responsables uniques, le documentaire met en évidence une tendance structurelle. Une évolution qui, selon ses auteurs, appelle un débat public et, éventuellement, un encadrement plus strict.</p>



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<iframe title="La loi du silence : Ces clauses qui font taire les journalistes" width="1160" height="653" src="https://www.youtube.com/embed/R-nwzoGMJp4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gMjCNyGHRx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/loi-yadan-la-liberte-dexpression-menacee-en-france/">Loi Yadan | La liberté d’expression menacée en France</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Loi Yadan | La liberté d’expression menacée en France » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/loi-yadan-la-liberte-dexpression-menacee-en-france/embed/#?secret=TUnF9f0Sh0#?secret=gMjCNyGHRx" data-secret="gMjCNyGHRx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Tunisie-France &#124; Promotion du tourisme tunisien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 22:35:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[ONTT]]></category>
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		<category><![CDATA[Tour-Operating]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une démarche stratégique visant à consolider la position de la Tunisie comme destination de premier plan, une rencontre de haut niveau s’est tenue à Paris entre les autorités diplomatiques tunisiennes et les géants du tour-operating français. L’Ambassadeur de Tunisie à Paris, M. Dhia Khaled, a reçu une délégation clé composée de figures majeures du...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Dans une démarche stratégique visant à consolider la position de la Tunisie comme destination de premier plan, une rencontre de haut niveau s’est tenue à Paris entre les autorités diplomatiques tunisiennes et les géants du tour-operating français.</strong></em></p>



<span id="more-18644965"></span>



<p>L’Ambassadeur de Tunisie à Paris, M. Dhia Khaled, a reçu une délégation clé composée de figures majeures du secteur pour discuter de l&rsquo;avenir du flux touristique entre les deux rives de la Méditerranée, notamment Patrice Caradec, Président du Syndicat des Entreprises du Tour-Operating (SETO), Hayet Bouali, Représentante générale de Tunisair en France, Lotfi Mani, Représentant de l’Office National du Tourisme Tunisien (ONTT) en France.</p>



<p>Si la Tunisie reste une destination privilégiée pour les Français grâce à sa proximité et son hospitalité, l&rsquo;enjeu est désormais de moderniser son attractivité, indique l&rsquo;ambassade de Tunisie en France, en précisant que les échanges ont mis en lumière une volonté commune de lancer des actions promotionnelles ciblées, mettant l&rsquo;accent sur la diversification de l&rsquo;offre.</p>



<p>L&rsquo;accent a par ailleurs été mis sur le tourisme durable et responsable. La Tunisie ne se contente plus de ses acquis et mise sur son patrimoine naturel unique.</p>



<p>L’exemple phare cité lors des discussions est l’inscription récente du « Géoparc Dahar » sur la prestigieuse liste des Géoparcs mondiaux de l’UNESCO. Cette reconnaissance internationale confirme le potentiel du sud tunisien pour un tourisme alternatif, respectueux de l’environnement et des cultures locales.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rYzX11Cq4z"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/16/tunisie-dahar-sur-la-liste-des-geoparcs-de-lunesco/">Tunisie | Dahar sur la Liste des géoparcs de l’Unesco</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Dahar sur la Liste des géoparcs de l’Unesco » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/16/tunisie-dahar-sur-la-liste-des-geoparcs-de-lunesco/embed/#?secret=2KZRYLea70#?secret=rYzX11Cq4z" data-secret="rYzX11Cq4z" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>France &#124; Deux Tunisiens tués en moins de 48 heures</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/france-deux-tunisiens-tues-en-moins-de-48-heures/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 06:48:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Corse]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Grenoble]]></category>
		<category><![CDATA[Hamdi Ben Rhouma]]></category>
		<category><![CDATA[meurtres]]></category>
		<category><![CDATA[Solaro]]></category>
		<category><![CDATA[tunisiens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La communauté tunisienne en France est sous le choc après deux homicides par arme à feu survenus en l’espace de deux jours. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/france-deux-tunisiens-tues-en-moins-de-48-heures/">France | Deux Tunisiens tués en moins de 48 heures</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La communauté tunisienne en France est sous le choc après deux homicides par arme à feu survenus en l’espace de deux jours, dans deux affaires distinctes à Grenoble et en Corse, ayant coûté la vie à deux ressortissants tunisiens. Les autorités judiciaires françaises ont ouvert des enquêtes pour homicide volontaire afin de déterminer les circonstances exactes de ces faits.</em></strong></p>



<span id="more-18637574"></span>



<p>À Grenoble (Isère), un Tunisien âgé de 38 ans et père de trois enfants, a été mortellement touché par plusieurs tirs dans la nuit du 11 au 12 avril 2026, sur la place Notre-Dame, peu après avoir quitté son travail d’agent de sécurité.</p>



<p>Selon les premiers éléments relayés par la presse locale, la victime a été atteinte par plusieurs balles et est décédée sur place. Une femme âgée de 26 ans a également été blessée au bras lors de la fusillade et prise en charge par les secours.</p>



<p>Dans une seconde affaire, en Corse, un homme de 41 ans, identifié comme Hamdi Ben Rhouma, a été tué par balles à Solaro, en Haute-Corse.</p>



<p>Les faits se sont produits dans la nuit du 9 au 10 avril, selon plusieurs sources concordantes. La victime a succombé à ses blessures sur les lieux du drame.</p>



<p>Dans les deux cas, les investigations se poursuivent sous l’autorité des parquets compétents. Les enquêteurs cherchent à établir les mobiles et à identifier les auteurs de ces attaques.</p>



<p>Ces deux affaires, survenues dans un laps de temps très court, ont provoqué une vive émotion au sein de la diaspora tunisienne en France, qui appelle à davantage d’éclaircissements sur ces violences.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Djamal Guettala&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/france-deux-tunisiens-tues-en-moins-de-48-heures/">France | Deux Tunisiens tués en moins de 48 heures</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les dessous de l’opposition franco-occidentale à l’indépendance de la Tunisie  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/10/les-dessous-de-lopposition-franco-occidentale-a-lindependance-de-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 06:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Ben Mustapha]]></category>
		<category><![CDATA[décolonisation]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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		<category><![CDATA[printemps arabe]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie et le déséquilibre structurels des relations arabo-occidentales dans le prolongement des décolonisations ratées. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/10/les-dessous-de-lopposition-franco-occidentale-a-lindependance-de-la-tunisie/">Les dessous de l’opposition franco-occidentale à l’indépendance de la Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que la Tunisie célèbre le 70<sup>e</sup> anniversaire de son indépendance, nous avons jugé utile de situer l’évolution des déséquilibres structurels des relations arabo-occidentales dans le prolongement des décolonisations ratées du fait de la négation par l’Occident du droit des pays du tiers-monde à une véritable indépendance, y compris de ceux d’entre eux qui étaient réputés alliés de l’Occident comme la Tunisie, objet de cet article.</em></strong></p>



<p><strong>Ahmed Ben Mustapha *</strong></p>



<span id="more-18598912"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/04/Ahmed-Ben-Mustapha.jpg" alt="" class="wp-image-91794"/></figure>
</div>


<p>La guerre israélo-américaine déclenchée contre l’Iran depuis plus d’un mois est souvent présentée, du point de vue de la géopolitique, comme étant l’étape ultime du processus d’élimination des principales composantes de l’axe de la résistance lequel est perçu comme étant le dernier obstacle à la mise en œuvre du plan messianiste expansionniste israélo-sioniste soutenu par l’Occident en Palestine et au Proche- Orient. En réalité, elle s’inscrit dans une dynamique de reconquête et de recolonisation politique, militaire et économique du monde arabo-musulman qui a démarré avec l’invasion et l’occupation de l’Irak en 2003.</p>



<p>Avec les printemps arabes, ce phénomène s’est accentué visant prioritairement la chute des régimes considérés comme étant hostiles à l’Occident et Israël ainsi que la mainmise sur leurs richesses. Mais, outre les guerres destructrices dirigées contre la Libye, le Yémen et la Syrie, les changements de régime ont également touché ceux réputés alliés de l’Occident notamment en Tunisie et en Egypte.</p>



<p>A l’épreuve des faits, ces changements avaient pour but de favoriser l’accession au pouvoir, en Tunisie et dans les pays ciblés, de pouvoirs d’obédience islamiste considérés comme étant plus accommodants et ouverts à la politique de normalisation des relations arabo-israéliennes.</p>



<p>De même ces nouveaux pouvoirs se sont révélés très coopératifs dans la reconduction des politiques d’ouverture économique, de libre échange inégal et d’insertion dans la globalisation qui servent prioritairement les intérêts occidentaux.</p>



<p>La finalité de cette entreprise était de préserver l’hégémonie occidentale jugée menacée par l’émergence des Brics ainsi que la résurgence des aspirations indépendantistes dans le monde arabo-musulman ainsi qu’en Afrique.</p>



<p>Alors que la Tunisie célèbre le 70<sup>e</sup> anniversaire de son indépendance, nous avons jugé utile de situer ces évolutions et les déséquilibres structurels des relations arabo-occidentales dans le prolongement des décolonisations ratées du fait de la négation par l’Occident du droit des pays du tiers monde à une véritable indépendance.</p>



<p>Ce premier article a pour point de départ la marginalisation croissante en Tunisie de l’indépendance qui, en tant que tournant historique, n’a pas bénéficié à mon sens de l’intérêt qu’elle mérite auprès des historiens et des économistes.</p>



<p>En effet, le protocole du 20 mars 1956 a été, à mon sens, le premier acte d’insertion de la Tunisie dans la mondialisation laquelle revêtait, dès le départ, une double dimension économique et diplomatique. Sa finalité première, était, du point de vue français, destinée à maintenir la Tunisie dans le giron de la France et l’Occident tant dans le domaine des orientations stratégiques économique qu’en politique étrangère. D’où l’inclusion des conventions sur l’autonomie interne en tant que partie intégrante de ce protocole qui est fondé sur le concept d’<em>«interdépendance»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’indépendance dans l’interdépendance</h2>



<p>Depuis de nombreuses décennies, la fête de l’indépendance de la Tunisie, acquise en vertu du protocole du 20 mars 1956, n’est plus célébrée en tant que moment historique fondateur de l’histoire tunisienne. Cette situation remonte en vérité à l’époque de l’ex-Président Ben Ali qui a laissé cet évènement sombrer dans un quasi oubli au profit du <em>«changement»</em> du 7 novembre 1987, lequel s’était substitué dans le discours officiel à toutes les autres dates clés symbolisant notre lutte de libération nationale.</p>



<p>Il s’agit là d’une des caractéristiques de la classe politique dirigeante tunisienne qui a tendance à marginaliser ou déprécier sans distinction, toute référence aux évènements historiques précédents ainsi qu’aux acquis réalisés par ses prédécesseurs.</p>



<p>Dans ses mémoires, Hédi Baccouche – ancien &nbsp;Premier ministre et l’un des artisans du <em>«changement»</em> du 7 novembre 1987 – confirme que la décision d’écarter le Président Bourguiba du pouvoir avait été prise car il n’était plus en mesure d’assumer les responsabilités inhérentes à ses fonctions en raison de sa sénilité et de son âge avancé <sup>(1)</sup>. Mais il est maintenant admis que les principaux partenaires de la Tunisie, notamment les USA et l’Union européenne, ainsi que ses alliés occidentaux membres du G7 – qui ont toujours exercé une influence considérable sur les centres de pouvoir en Tunisie – avaient reçu des assurances préalables quant à la préservation de leurs intérêts ainsi que le respect par la Tunisie de ses engagements internationaux dans le cadre de la continuité de l’Etat.</p>



<p>Rappelons que le Président Bourguiba était par conviction hostile au communisme et avait revendiqué, dès son accession au pouvoir, son attachement aux valeurs politiques et démocratiques associées aux choix économiques libéraux d’insertion dans l’économie de marché qui étaient promues par les USA et l’Occident<sup> (2)</sup>.</p>



<p>Toutefois, il était fermement attaché à l’indépendance de décision de la Tunisie dans la détermination de sa politique étrangère ainsi que le choix de ses partenaires dans le domaine de la coopération internationale.</p>



<p>A cet effet, il avait introduit, la notion de coopération librement consentie entre nations souveraines dans le préambule de la constitution de 1959 au nombre des principes fondateurs de la République tunisienne.</p>



<p>La constitution de 1959 proclamait en effet – dans son préambule qui définissait les orientations stratégiques de la Tunisie indépendante – la volonté du peuple tunisien qui s’est libéré de la domination étrangère grâce à sa puissante cohésion et à la lutte qu’il a livrée à la tyrannie, à l’exploitation et à la régression&nbsp;d’<em>«instaurer une démocratie fondée sur la souveraineté du peuple et caractérisée par un régime politique stable basée sur la séparation des pouvoirs»</em>.</p>



<p>En politique intérieure et étrangère, la constitution réaffirme la volonté du peuple de <em>«consolider l’unité nationale et de demeurer fidèle aux valeurs humaines qui constituent le patrimoine commun des peuples attachés à la dignité de l’homme, à la justice et à la liberté et qui œuvrent pour la paix, le progrès et la libre coopération des nations»</em>. De même, elle proclame<em> «la volonté du peuple tunisien de demeurer fidèle aux enseignements de l’Islam, à l’unité du Grand Maghreb, à son appartenance à la famille arabe, à la coopération avec les peuples qui combattent pour la justice et la liberté»</em>.</p>



<p>Soulignons que la référence, dans le préambule de la constitution, à la <em>«libre coopération des nations»</em> revêtait une importance capitale dans la mesure où elle exprimait le rejet de la notion d’interdépendance introduite dans le protocole d’indépendance sur insistance de la France. Elle traduisait également l’attachement de la Tunisie à sa pleine souveraineté décisionnelle dans le domaine de la coopération économique internationale ainsi que dans les domaines de la diplomatie, de la sécurité et de la défense. D’où son opposition à la volonté affichée par la France, soutenue par ses alliés occidentaux, de maintenir des rapports de dépendance et de domination avec ses anciennes colonies en les empêchant de varier leurs partenariats internationaux et d’acquérir les attributs d’une véritable indépendance politique, économique, diplomatique et financière.</p>



<p>Soulignons toutefois que le Président Bourguiba, n’aura jamais recours à une politique de rupture avec la France même dans les moments de tensions extrêmes notamment lors de la bataille de Bizerte ainsi que celle de la nationalisation des terres agricoles<sup>(3)</sup>.</p>



<p>D’ailleurs, les USA se sont toujours déployés pour empêcher que les divergences tuniso-françaises n’affectent les orientations de la diplomatie tunisienne qui sont demeurées étroitement ancrées à l’Occident<sup>(4) </sup>.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Hostilité occidentale à l’indépendance tunisienne</h2>



<p>La Tunisie a accédé à l’indépendance en mars 1956 dans un contexte géopolitique régional et international défavorable aux pays arabes et africains qui souhaitaient bâtir des relations équilibrées, respectueuses de leur souveraineté et mutuellement bénéfiques avec les puissances coloniales et en particulier avec la France.</p>



<p>Il importe de rappeler la nature de ces contraintes d’ordre interne et international qui ont lourdement hypothéqué le processus de décolonisation et de construction des édifices d’un Etat national tunisien démocratique et souverain.</p>



<p>Au nombre de ces facteurs, la détermination des responsables français à préserver, sous des formes aménagées, le contrôle de leur empire colonial dont les ressources sont jugées nécessaires à la reconstruction<sup>(5)</sup> et au maintien de la France au rang de grande puissance dans la nouvelle reconfiguration du monde après la seconde guerre mondiale. Or la France n’avait pas les moyens de cette ambition du fait qu’elle était sortie de ce conflit, ainsi que l’Europe, défaite, sous domination américaine et économiquement sinistrée. Mais ne pouvant résister à la vague de décolonisation d’après-guerre, elle va œuvrer à maintenir sous tutelle ses anciennes colonies en ne leur concédant que des indépendances de façade à l’instar des pays d’Europe de l’Est qui ont été soumis au statut d’Etats à <em>«souveraineté limitée»</em> par l’URSS durant la guerre froide.<sup>(6)</sup></p>



<p>Dès lors, la France va œuvrer à mettre en place un nouveau cadre de gestion de ses relations avec l’Afrique lui permettant d’exercer une sorte de tutelle politique, économique et sécuritaire sur ses colonies africaines .</p>



<p>J’ai évoqué cet aspect méconnu de la stratégie française d’après-guerre en ces termes&nbsp;: <em>«En vérité, il est maintenant admis que les responsables français étaient, pour des raisons économiques et stratégiques, déterminés à conserver des liens étroits et indéfectibles avec leurs anciennes colonies. L’historiographie française et contemporaine nous apprend en effet, que la France, sortie dévastée, ruinée et affaiblie des deux conflits mondiaux ne pouvait réussir sa reconstruction et retrouver un statut de grande puissance sans garder le contrôle des marchés et des ressources de son empire. Ce qui a hypothéqué les aspirations à l’indépendance de ses anciennes colonies»</em><sup> (7)</sup>.</p>



<p>Dans son ouvrage publié en 2015 Pierre Vermeren – professeur d’histoire contemporaine à la Sorbonne, spécialiste des mondes arabes et africains du Nord et de la décolonisation – révèle que la France, considérablement affaiblie par la seconde guerre mondiale avait besoin de conserver le contrôle de son empire colonial pour pouvoir se reconstruire. Je le cite <em>«pour les autorités françaises la France, occupée, détruite et humiliée n’a aucune chance de se relever sans son empire»</em>. Il précise qu’en 1945 la France était menacée de révolution car occupée par l’armée américaine, elle était dépourvue de capitaux, de monnaie, d’armée indépendante sans compter ses infrastructures dévastées, son peuple vieillissant, et ses élites majoritairement compromises durant l’occupation. Dès lors, <em>«l’appel à l’empire se révèle donc plus crucial encore que dans les années 1930»<sup> (8)</sup></em>.</p>



<p>En somme, les responsables français de l’époque estimaient, pour des considérations stratégiques vitales, qu’un désengagement total de ses possessions coloniales, priverait la France de ressources humaines et matérielles nécessaires à sa renaissance économique et à la préservation de son statut de grande puissance au plan régional et mondial.</p>



<p>S’agissant de la Tunisie, cette politique va se traduire par la conclusion en juin 1955 des conventions sur l’autonomie interne qui seront à l’origine de graves dissensions au sein du mouvement national tunisien.</p>



<p><em>* Diplomate et ancien ambassadeur.</em></p>



<p><strong><em>Notes&nbsp;:</em></strong></p>



<p><em>1- Hédi Baccouche&nbsp;: ‘‘En toute franchise’’, Sud Editions, 2018 : «Le pays connait une grave instabilité. Le Président, du fait de sa maladie et de sa sénilité, peut prendre des décisions irréfléchies, inopportunes et imprévues, compliquer davantage la situation. La menace islamiste est réelle. Ben Ali pense devoir prendre les devants et écarter Bourguiba du pouvoir. Habib Ammar l’approuve Pour ma part, après beaucoup d’hésitation, et privilégiant la Tunisie sur le Président si grand soit- il, je me solidarise avec eux» (P. 405).</em></p>



<p><em>2- Michel Collon et Grégoire Lalieu&nbsp;: ‘‘La stratégie du chaos. Impérialisme et Islam. Entretiens avec Mohamed Hassan, Investig’ Action – Couleur&nbsp; Livres, 2011 (P. 171 et s.)</em></p>



<p><em>3- Abdelaziz&nbsp; Chenguir&nbsp;: ‘‘La politique extérieure de la Tunisie 1956-1987, L’Harmattan, 2004 (. P. 77- 91).</em></p>



<p><em>4- Ibid (P 51-65).</em></p>



<p><em>5 &#8211; Pierre Vermeren&nbsp;: ‘‘Le choc des décolonisations.&nbsp; De la guerre d’Algérie aux printemps arabes’’, Odile Jacob, 2015 (P. 17 et S.)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em></p>



<p><em>6- Sophie Guillermin-Golet : <a href="https://les-yeux-du-monde.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">‘‘La doctrine Brejnev, ou doctrine de la souveraineté limitée’’</a>. Voir également l’article publié en date du 5 mai 1980 sur le site du quotidien Le Monde :<a href="https://www.lemonde.fr/archives/article/1980/05/05/la-souverainete-limitee_2820833_1819218.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">‘‘La souveraineté limitée’’</a>.</em></p>



<p><em>7- Ahmed Ben Mutapha&nbsp;: ‘‘L’histoire méconnue des négociations tuniso-européennes depuis l’indépendance’’, étude parue dans l’ouvrage collectif&nbsp;‘‘Economie et relations internationales.&nbsp; Histoire et mutations nouvelles’’, L’Harmattan, 2021 (P. 309).</em></p>



<p><em>8- Pierre Vermeren&nbsp;: ‘‘Le choc des décolonisations. De la guerre d’Algérie aux printemps arabes’’, Odile Jacob, 2015 (P. 17 et S.).</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/10/les-dessous-de-lopposition-franco-occidentale-a-lindependance-de-la-tunisie/">Les dessous de l’opposition franco-occidentale à l’indépendance de la Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Bientôt, offre d’embauche pour 15 000 Tunisiens en Europe  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 12:18:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Autriche]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[migration professionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[OIM]]></category>
		<category><![CDATA[Riadh Chaoued]]></category>
		<category><![CDATA[Thamm+OFII]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des offres d’embauche en perspective pour  de plus de 15 000 jeunes Tunisiens, en Europe, notamment dans le tourisme en Autriche.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/08/bientot-offre-dembauche-pour-15-000-tunisiens-en-europe/">Bientôt, offre d’embauche pour 15 000 Tunisiens en Europe  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Riadh Chaoued, a confirmé aujourd’hui, mercredi 8 avril 2026, que le projet «Pour une approche intégrée de la gestion des migrations et de la mobilité des travailleurs en Afrique du Nord» (Thamm+OFII), financé par l’Union européenne (UE), ne se limite pas à la création d’emplois en France, mais s’étend à plusieurs pays de l’UE, dans le cadre d’accords avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) visant à élargir les partenariats.</em></strong></p>



<span id="more-18600017"></span>



<p>Les efforts pour diversifier les destinations européennes ont permis de recevoir des offres pour l’embauche de plus de 15 000 jeunes Tunisiens, notamment dans le secteur du tourisme en Autriche.</p>



<p>Riadh Choued a également annoncé un renforcement des liens avec le marché italien : une nouvelle convention sera signée le 13 avril 2026 avec l’Agence italienne pour l’emploi. Les recrutements ne se limiteront pas aux diplômés des centres de formation dans le secteur du bâtiment, mais concerneront également d’autres spécialités, telles que la maintenance industrielle, les technologies de l’information et la communication, ainsi que l’agriculture.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/08/bientot-offre-dembauche-pour-15-000-tunisiens-en-europe/">Bientôt, offre d’embauche pour 15 000 Tunisiens en Europe  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie-France &#124; 2e phase du projet «Migration professionnelle sûre»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 11:35:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[migration professionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Démarrage aujourd'hui de la 2e phase du projet «Migration professionnelle sûre» entre la Tunisie et la France. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/08/tunisie-france-2e-phase-du-projet-migration-professionnelle-sure/">Tunisie-France | 2e phase du projet «Migration professionnelle sûre»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La nouvelle phase du projet «Migration professionnelle sûre» (Thamm+ OFII), financé par l’Union européenne et mis en œuvre par l’Office français de l’immigration et de l’intégration en partenariat avec le ministère tunisien de l’Emploi et de la Formation professionnelle, débute aujourd’hui, mercredi 8 avril 2026</em></strong>.</p>



<span id="more-18599810"></span>



<p>Ce projet vise à promouvoir une migration professionnelle légale et organisée entre la Tunisie et la France, afin de répondre aux aspirations des talents tunisiens et aux besoins du marché du travail français dans plusieurs secteurs clés.<br>Lors de la première phase du projet (2022-2025), plus de 500 bénéficiaires ont pu accéder à des emplois en France, notamment dans des secteurs en pénurie de main-d’œuvre tels que l’agriculture, les services à la personne, l’industrie, le tourisme et la restauration.</p>



<p>Le projet a également soutenu l’employabilité d’environ 1&nbsp;000 personnes grâce à des formations complémentaires. Et contribué au renforcement des liens entre les employeurs français et les talents tunisiens par l’organisation de sessions de recrutement et de missions exploratoires, ainsi que par des actions de sensibilisation auprès des jeunes et des professionnels sur les possibilités de migration professionnelle légale et l’importance du retour des travailleurs qualifiés en Tunisie.</p>



<p>La nouvelle phase (2026-2030) vise à consolider ces acquis et à étendre le champ d’action du projet, en se concentrant sur cinq secteurs prioritaires&nbsp;: l’agriculture, les services à la personne, les transports et la logistique, l’industrie, et le tourisme et la restauration.</p>



<p>Il reste cependant à espérer que le projet augmentera le nombre des bénéficiaires qui reste très faible eu égard l’ampleur de la demande d’emploi en Tunisie et des besoins de main d’œuvre qualifiée en France.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/08/tunisie-france-2e-phase-du-projet-migration-professionnelle-sure/">Tunisie-France | 2e phase du projet «Migration professionnelle sûre»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bourguiba, un destin hors du commun</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/06/bourguiba-un-destin-hors-du-commun/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 06:46:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Hédi Nouira]]></category>
		<category><![CDATA[Lassaad Ben Osman]]></category>
		<category><![CDATA[Mansour Moalla]]></category>
		<category><![CDATA[Mongi Slim]]></category>
		<category><![CDATA[Raouf Chatty]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a 26 ans nous quittait Habib Bourguiba :  un destin hors du commun qui mérite d’être mis en exergue et médité.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/06/bourguiba-un-destin-hors-du-commun/">Bourguiba, un destin hors du commun</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le 6 avril 2000, Habib Bourguiba, premier président de la Tunisie indépendante, tira sa révérence. Il fut le libérateur de la nation, le 20 mars 1956, et le fondateur de la république, le 25 juillet 1957, le jour où l’assemblée nationale constituante abolit la monarchie fondée par Hussein Ben Ali, le 15 juillet 1705. Un destin hors du commun qui mérite d’être mis en exergue et médité.</em></strong></p>



<p><strong>Raouf Chatty</strong> *</p>



<span id="more-18590069"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Raouf-Chatty.jpg" alt="" class="wp-image-347685"/></figure>
</div>


<p>Pour ses nombreux admirateurs comme pour ses détracteurs, il fut un grand leader qui a donné un statut à son pays sur la scène régionale et internationale et œuvré pour la construction d’un État laïque, libéré du tribalisme, respectueux des droits de la femme et porté sur la modernité et le progrès.</p>



<p>Vingt-six ans après la disparition du <em>«Combattant suprême»</em>, les Tunisiens, ou une écrasante majorité d’entre eux, invoquent son œuvre colossale. Ils le considèrent comme le père de la nation, un homme d&rsquo;État, un visionnaire, un bâtisseur et un homme de progrès, même s’il a été autoritaire, comme la plupart des dirigeants du tiers-monde à son époque.</p>



<p>D’aucuns affirment que Bourguiba était un véritable animal politique. Il privilégiait le pragmatisme, le travail de terrain et la lecture lucide des réalités, loin des idéologies qui foisonnaient à son époque. On évoque aujourd’hui encore ses discours prémonitoires et quasi-prophétiques, comme celui prononcé à Jéricho, en Jordanie, en 1965, appelant les Palestiniens à accepter la résolution des Nations Unies sur le partage de la Palestine en deux États, l’un pour les Palestiniens, l’autre pour les Israéliens, comme une étape dans la lutte pour libération totale du territoire, tout comme celui prononcé au Palmarium, à Tunis, en 1972, au cours duquel il a recadré sèchement le colonel Mouammer Kadhafi&#8230;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une véritable boule de feu</h2>



<p>Comme tout grand homme politique, Bourguiba était un fin connaisseur de l’histoire de son pays et des autres nations. Ceux qui l’avaient côtoyé de près durant le combat pour l’indépendance et la construction de l’Etat postindépendance, se souviennent d&rsquo;un homme dynamique et toujours en mouvement, une véritable boule de feu.</p>



<p>Durant sa vie, comme élève au collège Sadiki, étudiant en droit et sciences politiques à Paris, militant nationaliste, journaliste, politicien et homme d’État, il a brillé par sa vivacité intellectuelle et son charisme irrésistible. Il avait sillonné la Tunisie en long et en large et plus d’une fois, instauré la méthode du contact direct dont il a fait sa devise et sa méthode, organisé des centaines de meetings populaires, rencontré des dizaines de milliers de gens, tissé de fortes relations avec les notables locaux pour les associer à son combat. Il avait aussi visité des dizaines de pays à travers le monde pour défendre la cause de la Tunisie durant la période coloniale, comme après l&rsquo;indépendance, pour défendre les intérêts de la jeune nation.</p>



<p>Bourguiba s’était lié d’amitié avec des dizaines d’hommes d’État et de hauts responsables politiques à travers le monde : De Gaulle, Mendes France, Mitterrand, Chirac, Nasser, Sadate, Mohamed V, Hassan II, Boumediene, Senghor, Arafat, Helmut Kohl, Willy Brant et bin d’autres sommités de son époque&#8230;</p>



<p>Habib Chatty, son ministre des Affaires étrangères entre 1974 et 1977, souligne dans ses mémoires publiés en France en 2022 que Bourguiba, soucieux du statut international de la Tunisie, avait décliné en dernière minute l’invitation du président de l’Union Soviétique Léonid Brejenev, exigeant d’être reçu par son homologue à l’aéroport et non par le ministre des Affaires étrangères André Gromyko comme le voulait le protocole soviétique, refusant d’être traité comme certains chefs d’État africains à l’époque.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Consécration de l’autorité de l&rsquo;Etat</h2>



<p>Avec le temps, grâce à la force de ses idées, la clarté de ses objectifs, la puissance de sa détermination et la rigueur de sa démarche, il avait réussi à bâtir un nouvel État et à faire resusciter une nation trois fois millénaire : la Tunisie, l’héritière de Carthage&#8230;</p>



<p>Lucide, Bourguiba a misé, depuis son accession à la magistrature suprême, sur la consécration de l’autorité de l&rsquo;Etat, l’émancipation de la femme, la généralisation de l’éducation et l’instauration du planning familial et du contrôle des naissances, afin de garantir les conditions d’un développement équilibré. Sans cette vision stratégique, la Tunisie compterait aujourd’hui 26 millions d&rsquo;habitants, soit plus que le double de sa population actuelle&nbsp;: 12,5 millions.</p>



<p>Rien que sur ce plan, l’homme mérite d’être célébré comme un grand bâtisseur à l’échelle de sa petite nation qu’il a sauvée des affres du sous-développement.</p>



<p>Bourguiba savait également s’entourer de responsables très compétents comme le furent Hedi Nouira, Mongi Slim, Mahmoud Messadi, Chedly Klibi, Idriss Guiga, Lassaad Ben Osman, Mansour Molla, Chedly Ayari&#8230;.</p>



<p>L’homme est aujourd’hui cité dans les annales politiques et diplomatiques parmi les grands chefs d’État au vingtième siècle. Il restera toujours une source de fierté pour notre pays. <em>*</em></p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/06/bourguiba-un-destin-hors-du-commun/">Bourguiba, un destin hors du commun</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Loi Yadan &#124; La liberté d’expression menacée en France</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/loi-yadan-la-liberte-dexpression-menacee-en-france/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 10:06:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[antisémitisme]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline Yadan]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d’expression]]></category>
		<category><![CDATA[Loi Yadan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En France, le projet de loi Yadan risque de restreindre la liberté de critiquer un État, et ici il est surtout question d'Israël, même sur des faits établis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/loi-yadan-la-liberte-dexpression-menacee-en-france/">Loi Yadan | La liberté d’expression menacée en France</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En France, il y a des lois qui protègent. Et d’autres qui, sous couvert de protection, organisent le silence. La proposition de loi portée par la députée Caroline Yadan appartient dangereusement à la seconde catégorie. Elle risque de restreindre la liberté de critiquer un État, et ici il est surtout question d&rsquo;Israël, même sur des faits établis, et de priver ainsi la démocratie de l’un de ses mécanismes les plus précieux : le contrôle citoyen et la transparence.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala&nbsp;</strong></p>



<span id="more-18578946"></span>



<p>Présentée comme un rempart contre l’antisémitisme, comme s’il n’y en avait pas déjà beaucoup de ces remparts en France, cette loi apparaît, à la lecture, comme un texte aux accents liberticides, dont la portée dépasse largement l’objectif affiché.</p>



<p>Ce qui se joue ici n’est pas seulement la lutte contre la haine — nécessaire et incontestable — mais bien la redéfinition des limites de la parole publique sur le territoire français.</p>



<p>Le contenu du texte inquiète. La proposition introduit des notions floues, extensibles à l’infini, comme celle de <em>«provocation à la négation ou à la destruction d’un État»</em>. Une formulation suffisamment vague pour englober des positions politiques, des analyses critiques, voire des prises de position en faveur d’une solution de paix. Dans un tel cadre, la critique devient suspecte, l’analyse devient risquée, la parole devient conditionnelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La liberté d’informer placée sous contrôle</h2>



<p>Les exemples concrets ne manquent pas. Un journaliste français qui documente les bombardements de civils à Gaza, un universitaire qui analyse les conséquences humanitaires des conflits ou un écrivain qui publie un ouvrage dénonçant des violations des droits humains pourraient, sous certaines interprétations de la loi, se retrouver exposés à des poursuites pénales. La crainte de sanctions suffirait à produire l’autocensure. La liberté d’informer, pourtant pilier de la démocratie, serait placée sous contrôle.</p>



<p>Le glissement est doublement inquiétant : non seulement la loi pourrait criminaliser la critique politique, mais elle tend à confondre critique d’un État et haine envers une communauté.</p>



<p>En France, dénoncer des faits, appeler à la paix ou analyser une politique étrangère pourrait être perçu comme une infraction. La loi Yadan transforme ainsi un outil de protection en instrument de restriction de la parole publique.</p>



<p>Mais ce danger n’est pas seulement juridique. Il est aussi politique. Initialement prévue pour être examinée à la mi-avril, la proposition pourrait être inscrite à l’ordre du jour plus tôt, en lien avec d’autres textes, notamment sur la Kanaky–Nouvelle-Calédonie.</p>



<p>Cette manœuvre suggère une volonté de passage en force, réduisant le temps de débat parlementaire et fragilisant le contrôle démocratique sur un texte majeur.</p>



<p>En parallèle, l’histoire récente de la France montre que la liberté d’expression n’est jamais acquise. Des lois successives ont déjà encadré, restreint ou sanctionné certains discours. La loi Yadan pourrait accentuer cette tendance, en créant un précédent dangereux, où la parole critique, même argumentée, serait suspecte et exposée à des sanctions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Information filtrée, réalité tue et vérité muselée</h2>



<p>Pour les médias, cette loi représente un véritable piège. Les rédactions, confrontées à ce risque juridique, pourraient éviter de traiter certains sujets ou de publier des analyses critiques, par peur des conséquences. Les citoyens français, eux, auraient accès à une information moins complète, plus filtrée, et plus prudente, dans un contexte où la vérité exige courage et franchise.</p>



<p>La lutte contre l’antisémitisme est, rappelons-le, une nécessité absolue. Mais en France, elle ne doit pas devenir un instrument pour museler toute critique politique. L’équilibre est fragile : protéger les citoyens ne doit jamais se faire au détriment de la liberté de penser et de dire. La loi Yadan franchit ce seuil, et ses implications dépassent largement le seul domaine de la lutte contre la haine.</p>



<p>Face à ce texte, il est crucial de comprendre l’enjeu. Ce n’est pas un simple ajustement législatif. C’est un signal inquiétant : celui d’un État prêt à transformer le droit en censure, à imposer la peur comme garde-fou de la parole publique.</p>



<p>Une démocratie qui restreint la liberté de critiquer un État, même sur des faits établis, risque de se priver de l’un de ses mécanismes les plus précieux : le contrôle citoyen et la transparence.</p>



<p>La France doit choisir. Elle peut protéger sans museler, encadrer sans intimider, légiférer sans criminaliser la critique. Ou elle peut céder à une logique de contrôle, où la vérité et la dénonciation deviennent dangereuses. La proposition de loi Yadan, telle qu’elle est rédigée et telle que son adoption est précipitée, penche dangereusement vers cette seconde option.</p>



<p>Il n’est plus question de nuances. La liberté d’expression est en jeu. Chaque citoyen, chaque journaliste, chaque intellectuel est potentiellement concerné. Refuser que la parole critique devienne une variable d’ajustement politique est aujourd’hui une exigence pour préserver la démocratie française.</p>
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		<title>France &#124; Polémique autour de la garde à vue de Rima Hassan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 05:45:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc Mélenchon]]></category>
		<category><![CDATA[Kōzō Okamoto]]></category>
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		<category><![CDATA[Rima Hassan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La garde-à-vue hier de l’eurodéputée franco-palestinienne Rima Hassan a rapidement pris une dimension politique nationale en France.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/france-polemique-autour-de-la-garde-a-vue-de-rima-hassan/">France | Polémique autour de la garde à vue de Rima Hassan</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’eurodéputée franco-palestinienne Rima Hassan a été libérée jeudi soir, 2 avril 2026, après plusieurs heures de garde à vue à Paris, dans une affaire qui a rapidement pris une dimension politique nationale.</em></strong></p>



<span id="more-18577855"></span>



<p>À sa sortie du commissariat, brièvement interpellée par des journalistes sur son arrestation, elle a choisi la retenue : <em>«Je pense qu’il faut être claire : pas de déclaration aujourd’hui. Demain, il y aura une conférence de presse.»</em> Une réponse courte, qui renvoie à une prise de parole plus structurée attendue dans les heures suivantes.</p>



<p>Placée en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour <em>«apologie du terrorisme»</em>, l’élue, membre de La France insoumise (LFI), est visée pour un message publié sur les réseaux sociaux évoquant Kōzō Okamoto, militant japonais impliqué dans un attentat meurtrier en 1972 en Israël. Le message, depuis supprimé, a été jugé problématique par les autorités, entraînant l’ouverture d’une procédure judiciaire.</p>



<p>Lors de sa convocation, une petite quantité de stupéfiants a été retrouvée dans son sac, donnant lieu à une procédure distincte pour détention et transport. Un élément qui, sans constituer le cœur du dossier, a immédiatement alimenté les commentaires médiatiques et politiques.</p>



<p>Sur le plan judiciaire, cette libération ne met pas fin à l’affaire. Rima Hassan devra comparaître ultérieurement devant le tribunal correctionnel, à une date qui reste à préciser.</p>



<p>Mais c’est surtout sur le terrain politique que la séquence s’est intensifiée. Dans un message publié sur ses réseaux sociaux, Jean-Luc Mélenchon a vivement réagi, dénonçant un traitement qu’il juge partial : <em>«La police laisse faire un traquenard à Lyon, les juges laissent circuler des centaines de messages racistes et néo-nazis, mais une députée est en garde à vue et des pseudo-infos sur “de la drogue” circulent aussitôt à propos d’un produit légal sans rapport avec “la drogue”. Sommes-nous encore en démocratie en France ? […] Relâchez Rima Hassan, messieurs Darmanin et Nunez. Cessez cette ambiance de pressions politiques indigne!»</em></p>



<p>Cette prise de position illustre la ligne de défense adoptée par LFI, qui voit dans cette affaire une pression politique visant une élue engagée, notamment sur la question palestinienne.</p>



<p>À l’inverse, d’autres responsables politiques insistent sur la nécessité de faire respecter la loi, rappelant que l’apologie du terrorisme constitue une infraction pénale clairement définie.</p>



<p>Au-delà du cas individuel, l’affaire met en lumière les tensions croissantes autour de la liberté d’expression des responsables politiques, à l’heure des réseaux sociaux, où chaque prise de parole peut basculer dans le champ judiciaire.</p>



<p>La conférence de presse annoncée par Rima Hassan est désormais très attendue. Elle devrait permettre à l’eurodéputée de clarifier ses propos, répondre aux accusations et donner sa lecture des faits, dans une affaire appelée à rester au cœur du débat public dans les prochains jours.</p>



<p>Cependant, une chose est sûre: il est devenu difficile d&rsquo;être Palestinien ou de défendre la cause palestinienne en France. Et cela se confirme jour après jour dans un pays où les crimes contre l&rsquo;humanité commis par Israël en Palestine sont à peine évoqués par les médias, qui aussitôt s&rsquo;en excusent, ou presque. La déroute morale de la pseudo démocratie occidentale ne fait plus l&rsquo;ombre d&rsquo;un doute dans un monde à la dérive&#8230;    </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<p class="has-text-align-left"></p>



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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/03/france-polemique-autour-de-la-garde-a-vue-de-rima-hassan/">France | Polémique autour de la garde à vue de Rima Hassan</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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