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	<title>Archives des Marouane Abassi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Marouane Abassi - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La Tunisie ne ferait-elle pas assez contre les flux financiers illicites ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 09:05:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président Kaïs Saïed n’est clairement pas satisfait du travail la Commission tunisienne des analyses financières. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/07/la-tunisie-ne-ferait-elle-pas-assez-contre-les-flux-financiers-illicites/">La Tunisie ne ferait-elle pas assez contre les flux financiers illicites ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président Kaïs Saïed n’est clairement pas satisfait du travail la Commission tunisienne des analyses financières (Ctaf) et il ne cesse de le faire savoir à chacune de ses rencontres avec le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Fethi Zouhair Nouri. Au cours de leur dernière rencontre, qui a eu lieu lundi 6 octobre 2025 au Palais de Carthage, le chef de l’Etat a posé, une nouvelle fois, le problème de la lutte contre le blanchiment d’argent et les flux financiers illicites de et vers la Tunisie.</em></strong> <strong><em>En appelant à ce que ces pratiques cessent définitivement</em></strong>, <strong><em>laissant ainsi entendre qu&rsquo;elles se poursuivent impunément. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17611399"></span>



<p><em>«D’importantes sommes d’argent sont transférées de l’étranger en toute discrétion, tandis que d’autres fonds sont transférés et blanchis, au profit de personnes physiques ou morales, bancaires ou non bancaires, sans contrôle ni surveillance»</em>, a déclaré le chef de l’Etat dans ce qui ressemble à un reproche direct adressé au premier responsable de l’Institut d’émission, dont les services ne semblent pas faire assez dans ce domaine. C’est là du moins la perception qu’en a le locataire du Palais de Carthage, qui a souligné que ces pratiques doivent cesser, car elles violent aussi bien la législation nationale que les traités et conventions internationaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Laxisme ou laisser-aller</h2>



<p>Il ne s’agit pas seulement de lacunes dans la législation, mais aussi dans son application, a souligné Saïed, en appelant les responsables de la BCT à assumer pleinement leurs responsabilités en appliquant la loi, laissant ainsi entendre que ces derniers font parfois preuve de laxisme ou de laisser-aller. Et comme M. Nouri, tout comme son prédécesseur Marouane Abassi, n’ont jamais cru devoir commenter ces critiques du président de la république et éclairer l’opinion publique sur la persistance de ces <em>«flux financiers illicites»</em> dans le système bancaire tunisien, on en reste vraiment sur notre faim. Tout en espérant que notre pays, qui a été retiré de la liste noire du Groupe d&rsquo;action financière (Gafi), le 18 octobre 2019, suite à ses engagements en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, n’y soit de nouveau inscrit. Et ce serait vraiment dommage&#8230; </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="400" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Post-Presidence-BCT.jpg" alt="" class="wp-image-17611479" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Post-Presidence-BCT.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Post-Presidence-BCT-300x150.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Post-Presidence-BCT-768x384.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Post-Presidence-BCT-580x290.jpg 580w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;inexplicable silence de M. Nouri</h2>



<p>Les critiques qu’adresse souvent le président de la république aux responsables de la BCT au sujet de ces <em>«flux financiers illicites»</em> n’ont-ils pas valeur d’aveu aux yeux des responsables du système financier international en charge de la lutte contre le blanchiment d&rsquo;argent et la lutte contre le terrorisme ? Cette crainte n’est pas exagérée et ce n’est pas l’inexplicable silence du gouverneur de la BCT face aux reproches présidentiels qui va arranger les choses.</p>



<p>Une conférence de presse de M. Nouri est donc on peut plus urgente pour présenter le dispositif tunisien de lutte contre le blanchiment d’argent et la lutte contre le terrorisme, ses performances et ses carences, que ne cesse du reste de critiquer le chef de l’Etat.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EadK9SVXFf"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/12/la-tunisie-part-en-guerre-contre-les-flux-financier-etrangers-suspects/">La Tunisie part en guerre contre les flux financier étrangers suspects</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie part en guerre contre les flux financier étrangers suspects » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/12/la-tunisie-part-en-guerre-contre-les-flux-financier-etrangers-suspects/embed/#?secret=TDUEyOyP0o#?secret=EadK9SVXFf" data-secret="EadK9SVXFf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/07/la-tunisie-ne-ferait-elle-pas-assez-contre-les-flux-financiers-illicites/">La Tunisie ne ferait-elle pas assez contre les flux financiers illicites ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie, ses «choix nationaux» et les «diktats étrangers»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/26/tunisie-ses-choix-nationaux-et-les-diktats-etrangers/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Apr 2024 12:34:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Fethi Zouhair Nouri]]></category>
		<category><![CDATA[financements illicite]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Marouane Abassi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed a réitéré son rejet des «diktats étrangers», dont sont souvent assortis les prêts des bailleurs de fonds internationaux. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/26/tunisie-ses-choix-nationaux-et-les-diktats-etrangers/">Tunisie, ses «choix nationaux» et les «diktats étrangers»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En rencontrant, jeudi 25 avril 2024 au palais de Carthage, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Fathi Zouhair Nouri, le président de la république Kaïs Saïed a réitéré son rejet des «diktats étrangers», dont sont souvent assortis les prêts des bailleurs de fonds internationaux. Et réaffirmé son attachement au respect de ce qu&rsquo;il appelle les «choix nationaux».</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi </strong>    </p>



<span id="more-12599059"></span>



<p>Selon un communiqué de la présidence de la république, la réunion d&rsquo;hier a discuté des résultats de la récente participation d&rsquo;une délégation tunisienne à la réunion ordinaire du Groupe de la Banque Mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), ainsi que des rencontres tenues avec un certain nombre de représentants de pays et d&rsquo;institutions financières régionales et mondiales.</p>



<p>Le président Saïed a salué <em>«le respect dont jouit désormais la Tunisie»</em>, affirmant que <em>«notre pays, toujours ouvert à la coopération, insiste fermement pour que cette coopération s’inscrive dans le cadre de ses choix nationaux et non soumise à des conditions ou des diktats, comme ce fut le cas dans le passé»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les «choix nationaux».</h2>



<p>Si l’on veut traduire la déclaration présidentielle en termes moins ambiguës et plus claires, on dirait que la Tunisie n’a pas abandonné sa demande d’un prêt de 1,9 milliards de dollars &#8211; à laquelle le FMI a donné un accord de principe au niveau des experts depuis octobre 2022. Elle voudrait cependant, en tant qu’emprunteur, imposer ses propres conditions, celles qui préservent la paix sociale, étant donné que les conditions convenues dans les engagements initiaux de notre pays risquaient d’être très douloureuses sur le plan social, notamment celles relatives à l’abandon des subventions aux produits de première nécessité et à la restructuration/privatisation des entreprises publiques déficitaires.</p>



<p>M. Zouhair Nouri ne nous a pas rassurés sur ce point, à savoir l’acceptation des <em>«conditions de la Tunisie»</em> par ses partenaires étrangers. Il ne nous a pas non plus rassurés sur la disposition du FMI à rouvrir le dossier du prêt de la Tunisie et sur une éventuelle reprise de la négociation à son sujet.    </p>



<h2 class="wp-block-heading">Des flux illicites </h2>



<p>Sur un autre plan, le chef de l’Etat a souligné la nécessité pour la Commission d’analyse financière (CTAF), relevant de la BCT, de redoubler d’efforts pour mettre fin aux financements illicites qui profitent aux entités <em>«ayant choisi de s’allier avec ceux de l’étranger qui cherchent à porter atteinte à la stabilité en Tunisie»</em>, selon ce qui est rapporté par le communiqué du Palais de Carthage.</p>



<p>Kaïs Saïed laisse ainsi entendre que la Tunisie reçoit des flux financiers illicites et que l’Institut d’émission ne fait pas assez pour les identifier et les traquer, ce qui constitue un reproche adressé à M. Zouhair Nouri, comme il l’avait déjà été à son prédécesseur au poste, Marouane Abassi. Mais ni l’un ni l’autre n&rsquo;ont cru devoir éclairer l’opinion publique, nationale et internationale, sur la réalité de ces flux, leur nature, leurs origines et les parties qui en ont bénéficié. Une conférence de presse de M. Zouhair Nouri à ce sujet ne serait pas inutile, encore faut-il qu&rsquo;il ait des choses concrètes à nous rapporter, et non de simples supputations ou présomptions du genre auquel nous avons eu droit jusque-là et qui nous laissent sur notre faim.   </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="X5dfBAc0cf"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/22/solutions-pour-sortir-du-bras-de-fer-entre-kais-saied-et-le-fmi/">Solutions pour sortir du bras de fer entre Kaïs Saïed et le FMI</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Solutions pour sortir du bras de fer entre Kaïs Saïed et le FMI » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/22/solutions-pour-sortir-du-bras-de-fer-entre-kais-saied-et-le-fmi/embed/#?secret=MJ7Qq33WMu#?secret=X5dfBAc0cf" data-secret="X5dfBAc0cf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/26/tunisie-ses-choix-nationaux-et-les-diktats-etrangers/">Tunisie, ses «choix nationaux» et les «diktats étrangers»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ferid Belhaj dépêché en Tunisie pour quoi faire?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Feb 2024 08:18:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Tunisien Ferid Belhaj,très haut responsable de la Banque mondiale, multiplie les visites en Tunisie mais pour quels résultats ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/24/ferid-belhaj-depeche-en-tunisie-pour-quoi-faire/">Ferid Belhaj dépêché en Tunisie pour quoi faire?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Tunisien Ferid Belhaj est à Tunis, au titre de très haut responsable de la Banque mondiale (BM). Il multiplie les réunions et les déclarations médiatiques ambiguës. Son origine tunisienne interfère avec sa mission et brouille les cartes…</em></strong></p>



<p>Par<strong> Moktar Lamari </strong>*</p>



<span id="more-11714095"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure></div>


<p>Le responsable de la BM a fait une longue réunion de travail, vendredi 23 février 2024, avec le nouveau gouverneur de la BCT, <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/24/la-bm-poursuit-son-appui-aux-reformes-en-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dr Fethi Nouri</a>, accompagné des principaux directeurs et conseillers. Le communiqué émis à ce sujet par la BCT se limite aux formules langue de bois.</p>



<p>Belhaj et sa délégation ont aussi été reçus à la Kasbah, siège du gouvernement, pour une rencontre officielle réunissant, autour du Premier ministre Ahmed Hachani, une dizaine de ministres, pour examiner l’état des lieux de la collaboration Tunisie-BM. Ici, aussi on dit tout sur les présents, mais rien sur l’ordre du jour ou encore sur les doléances et attentes mutuelles.</p>



<p>Des rencontres somme toute protocolaires, mais pas tant que ça. On parle de macroéconomie, de changement climatique et certainement de demandes, d’incertitudes, d’enjeux liés à la dette et aux conditionnalités des financements des organismes du Bretton Wood (FMI et BM).</p>



<p>Cette visite est-elle à la demande de la Tunisie. Une Tunisie qui tourne le dos au FMI et à tous ses diktats prônant la privatisation des sociétés publiques, la réduction des effectifs pléthoriques de l’Etat, la vérité des prix…</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le «sauveur» de qui, de quoi ? </h2>



<p>On sait que ces mêmes réformes sont prônées périodiquement par la BM et plaidées par son délégué Belhaj, à chaque fois qu’il visite la Tunisie.</p>



<p>On sait aussi que Belhaj a l’habitude de se présenter comme le sauveur de son propre pays, dont l’économie est totalement à la dérive et dont la société est en pleine paupérisation. Il a été le grand défenseur de l’ex-gouverneur Marouane Abassi, réputé pour sa très forte proximité des institutions de Bretton Wood et dont le mandat est terminé il y a deux semaines, avec les catastrophiques résultats qu’on connaît sur l’investissement, la croissance, le chômage, le dinar et l’inflation.</p>



<p>Belhaj a été le mentor et le protecteur d’Abassi. Il l’a défendu bec et ongles sur toutes les ondes de toutes radios, et a couvert ses multiples erreurs dans la gouvernance de la politique monétaire des dernières années en Tunisie. Il n’a pas rendu service à la Tunisie son pays d’origine. Le bilan est criant, zéro sur toute la ligne. Et cela n’est plus un secret pour personne.</p>



<p>Plus de discours et de parlotes que des faits et gestes concrets et productifs, alors que l’économie tunisienne agonise, dans un contexte morose et avec une stagflation mêlée par de nombreuses tensions politiques et institutionnelles. (&#8230;)</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’arbre se juge à ses fruits</h2>



<p>Les médias qui rencontreront cette semaine l’émissaire de la BM ne doivent pas oublier de lui poser ces trois questions:</p>



<p>1- qu’avez-vous vous fait de concret et de productif pour aider la Tunisie?</p>



<p>2- quel est votre apport réel à la lutte contre le changement climatique en Tunisie?</p>



<p>3- quelles sont vos attentes par rapport au gouvernement en matière de réformes et d’appui pour sortir la Tunisie de l’embargo que lui impose le FMI?</p>



<p>On souhaite voir un rapport d’évaluation des efforts et collaborations engagées au profit de la Tunisie durant les 6 dernières années, et ce pour une meilleure reddition de compte, pour plus de transparence et surtout d’efficacité dans les actions et programmes menés et financés par une dette que les Tunisiens paieront tôt ou tard.</p>



<p>L’arbre se juge à ses fruits. La Tunisie mérite mieux… </p>



<p><strong>Source </strong>: <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/?__cft__%5b0%5d=AZUPhOb6MrrTqgfeLeQTDwH1xYEdXcddhPrvSDFewf8GCejWaCBZaqaMruueaWVAqC0UUiI_WUClcQKaJCRoz7d_ZlONv7X3ShykITtProZmZPDzfqQZQvSjfcn_rT9KLK09fV4B_hmRMdkXuN_u7VZ-E4KJLWplGkIjyiREupTcMJATK9spGlCi-eJvXUeOKLI&amp;__tn__=-UK-R">Economics for Tunisia, E4T</a></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tLF1PaVpYl"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/24/la-bm-poursuit-son-appui-aux-reformes-en-tunisie/">La BM poursuit son appui aux réformes en Tunisie  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La BM poursuit son appui aux réformes en Tunisie   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/24/la-bm-poursuit-son-appui-aux-reformes-en-tunisie/embed/#?secret=mms0PrRTep#?secret=tLF1PaVpYl" data-secret="tLF1PaVpYl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/24/ferid-belhaj-depeche-en-tunisie-pour-quoi-faire/">Ferid Belhaj dépêché en Tunisie pour quoi faire?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Banque centrale de Tunisie : où va-t-on ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/20/banque-centrale-de-tunisie-ou-va-t-on/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Feb 2024 12:10:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Marouane Abassi]]></category>
		<category><![CDATA[Moktar Lamari]]></category>
		<category><![CDATA[politiques monétaires]]></category>
		<category><![CDATA[taux directeur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un  nouveau gouverneur de la BCT dans un contexte économique et politique tendu, comme jamais. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/20/banque-centrale-de-tunisie-ou-va-t-on/">Banque centrale de Tunisie : où va-t-on ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Coup sur coup, et en quelques jours seulement, la Tunisie a amorcé un virage à 180 degrés, dans sa stratégie et modalités de gouvernance de sa Banque centrale (BCT). Une manœuvre périlleuse qui cible les politiques monétaires et financières à engager pour une économie en crise chronique.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Moktar Lamari </strong>*</p>



<span id="more-11671666"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure></div>


<p>La manœuvre a eu lieu en deux temps, avec deux facettes de la même pièce de monnaie. Un, le parlement vote une loi qui oblige la BCT de financer les déficits budgétaires (et la dette publique). Deux, le président Kaïs Saïed nomme un nouveau gouverneur. L’universitaire à la retraite Dr Fethi Nouri (69 ans), remplace Marouane Abassi (expert lié à la Banque mondiale), nommé à la tête de l’institution, sous les pressions pressantes des islamistes, en 2018. M. Abassi a fait son mandat, avec des résultats mitigés, et plein de décisions qui n’ont pas fait l’unanimité des économistes.</p>



<p>Le virage ainsi amorcé trouve ses raisons d’être dans des calculs ramifiés, à la fois politiques, économiques et monétaires.</p>



<p>Regardons ensemble les paris et les défis sous-jacents à ces décisions complexes, incertaines et prises dans un contexte jonché d’incertitudes et de tensions, internes comme externes, et impliquant notamment le FMI, qui détient les principales cartes du financement international pour la Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Paris et enjeux</h2>



<p>Ce virage survient dans un contexte économique et politique tendu, comme jamais. Plein de risques politiques et de tensions avec les bailleurs de fonds internationaux sont palpables.</p>



<p>Les élections présidentielles sont prévues dans 6 à 7 mois. Le président Saïed se proposera, sans aucun doute, comme candidat à sa succession, dans ces élections, alors que l’opposition est plus que jamais morcelée et muselée. Les principaux leaders politiques de l’opposition sont en état d’arrestation, ou même condamnés à des peines de prison ferme, pour corruption, pour terrorisme et complot contre l’État.</p>



<p>La restructuration des politiques monétaires et l’idée de l’<em>«indépendance»</em> de la BCT pourrait faire partie du bilan économique à présenter dans le cadre des campagnes électorales des élections présidentielles qui jettent leur ombre déjà sur l’ambiance sociopolitique du moment. Il fallait en finir avec ces politiques monétaires qui enrichissent les banques et appauvrissent le citoyen et surtout la classe moyenne.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="u3gkDZ6wHu"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/17/tunisie-bct-abassi-passe-la-patate-chaude-a-nouri/">Tunisie &#8211; BCT : Abassi passe la patate chaude à Nouri</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie &#8211; BCT : Abassi passe la patate chaude à Nouri » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/17/tunisie-bct-abassi-passe-la-patate-chaude-a-nouri/embed/#?secret=306s1S5per#?secret=u3gkDZ6wHu" data-secret="u3gkDZ6wHu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ce faisant, le président Saïed a fait ses calculs, on peut lui donner raison dans ce virage des politiques monétaires, considérant le déplorable bilan de la décennie post-2011 et qui a financé sans compter les gaspillages et les largesses de l’État par la dette et par une politique monétaire complice des processus d’endettement et d’enrichissement indus des banques privées et publiques du pays.</p>



<p>Il faut dire que la situation économique actuelle de la Tunisie est particulièrement morose, inquiétante, si on regarde le tableau de bord global des indicateurs et des pressions grandissantes des prêteurs internationaux. La très faible croissance économique étrangle de facto le budget de l’État en creusant ses déficits, pour recul successifs des recettes fiscales.</p>



<p>Durant les deux derniers trimestres, la Tunisie est techniquement en récession économique. La croissance est négative, voulant dire que l’économie détruit plus de richesses qu’elle en créée. Pour 2023, la croissance économique 2023 est de simplement 0,4%, soit deux fois moins importante que la croissance démographique qui se situe, elle, à 0,9%. Et cela n’est pas anodin, puisque dans tous les pays, la poussée démographique génère de la croissance économique.</p>



<p>En même temps, les statistiques de l’Institut national de la statistique annoncent une hausse du taux de chômage, atteignant presque 16,5%, alors que quelques mois auparavant, ce taux affichait des signaux positifs.</p>



<p>Simplement dit, la récession économique actuelle s’ajoute à l’inflation, et le recul de la productivité dans plusieurs secteurs économiques est étouffante pour l’espoir des jeunes générations formées et éduqués et qui sont à la recherche d’emploi et de revenu.</p>



<p>Kaïs Saïed prend courageusement le taureau par les cornes, espérant inverser les trajectoires des politiques monétaires, pour redonner, entre autres, de l’espoir aux chômeurs et aux populations déshéritées qui voient leur pouvoir d’achat fondre dramatiquement.</p>



<p>Autre enjeu criard a trait aux déficits budgétaires qui se creusent et qui ne présentent aucun signe de fléchissement. Le budget de l’État pour 2023 n’est toujours pas complètement financé et fermé. Celui de 2024 est exsangue et affiche un besoin de financement de plus 24 milliards de dinars.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="y5zeuEIMQC"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/30/tunisie-la-banque-centrale-va-t-elle-financer-directement-le-tresor/">Tunisie : la Banque centrale va-t-elle financer directement le Trésor ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : la Banque centrale va-t-elle financer directement le Trésor ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/30/tunisie-la-banque-centrale-va-t-elle-financer-directement-le-tresor/embed/#?secret=o3MRGjnzXK#?secret=y5zeuEIMQC" data-secret="y5zeuEIMQC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Faute de financement du FMI, la Tunisie doit trouver les moyens de ses politiques. Et tous les moyens sont bons! On veut faire fonctionner la planche à billet de la BCT pour financer, autant que faire se peut, le budget de l’État. On envisage même vendre les bijoux de famille (des Beys et de Ben Ali), ainsi que les 6,4 tonnes d’or (lingot) déposés dans les coffres de la BCT et une partie placée en sécurité à Londres, dans les coffres de la Bank of England.</p>



<p>Mais, pour Saïed, une question de principe&nbsp;: pas question de privatiser des sociétés d’État, ou de céder sur le front des couteuses subventions publiques aux prix des produits alimentaires et énergétiques qui coutent cher au budget de l’État. Des subventions qui génèrent aussi leur lot de mal-gouvernance et pénuries liées. Le pays est de moins en moins capable d’importer des céréales et des produits énergétiques. Et c’est bien cela qui constitue le nœud de la discorde avec le FMI et les bailleurs de fonds conventionnels.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Défis et compromis</h2>



<p>Depuis la loi de 2016 sur la BCT au sujet de l’indépendance de la BCT, la politique monétaire a été plutôt plus proches des principes dictés par le FMI, plutôt que ceux issus des impératifs de l’économie tunisienne intramuros.</p>



<p>Depuis 2016, la BCT a presque tout sacrifié sur l’autel des ententes avec le FMI et la Banque mondiale. Depuis elle a mis le cap sur la lutte contre l’inflation, même si on cela pénalise l’investissement. Le nouveau virage espère pouvoir renverser cette tendance qui a montré ses limites et ses effets pervers.</p>



<p>Premier défi du nouveau gouverneur consiste à redresser la trajectoire tracée par son prédécesseur et piloter pour baisser le taux directeur de 100 points de pourcentage rapidement, et un autre 100% d’ici 2025. Pas le choix, pour relancer l’investissement et pour créer de l’emploi, il faut converger vers un taux directeur proche de 5% d’ici 2025. Dans le monde occidental, l’inflation se calme et la Tunisie peut profiter de cette accalmie.</p>



<p>Deuxième défi du nouveau gouverneur consiste à restructurer le fonctionnement du système bancaire, ayant perdu la confiance des citoyens qui sont mécontents des pratiques un peu trop collusionnaires des banques privées qui à force d’optimiser les bénéfices privés sapent les intérêts collectifs et publics. Le dernier rapport de l’OCDE (14 janvier 2024) au sujet des banques tunisiennes identifie les défaillances et l’ampleur des collusions à portée familiale.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LyJgXPOomz"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/09/tunisie-kais-saied-va-t-il-remettre-en-question-lindependance-de-la-banque-centrale/">Tunisie : Kaïs Saïed va-t-il remettre en question l&rsquo;indépendance de la Banque centrale ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Kaïs Saïed va-t-il remettre en question l&rsquo;indépendance de la Banque centrale ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/09/tunisie-kais-saied-va-t-il-remettre-en-question-lindependance-de-la-banque-centrale/embed/#?secret=mMcN2ccudr#?secret=LyJgXPOomz" data-secret="LyJgXPOomz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Il faut ajouter que le bilan des politiques monétaires menées par la BCT durant les dernières années a été catastrophique, notamment en raison des allégeances et tropismes de cette institution aux influences exécrés par les faucons des bailleurs de fonds internationaux. On sait que tenir tête à ces intérêts ne sera pas tâche facile au nouveau gouverneur.</p>



<p>Le troisième défi de la BCT consiste à composer différemment avec les statistiques sur l’inflation. Ces statistiques exagèrent d’au moins 100 points de base l’indice de l’inflation, et ce notamment en occultant l’évolution des prix dans le secteur informel, et dans les souks hebdomadaires dans toutes les régions de la Tunisie, de Tataouine à Gafsa et de Tabarka à Douz.</p>



<p>Le quatrième défi du nouveau gouverneur consiste à ne pas contribuer à augmenter le taux d’inflation en ouvrant le robinet de la BCT pour financer les déficits budgétaires. La BCT doit limiter ses avances de fonds au gouvernement juste aux projets d’investissements productifs, rentables sur les moyens et longs termes. Ce faisant, la BCT devrait mieux coordonner ses politiques monétaires avec les politiques fiscales et budgétaires. Sur ce plan, il faut rompre avec les errements et les erreurs commises depuis 2018. Mais, on comprend que l’exercice est difficile, voire même périlleux.</p>



<p>Il faut aussi renforcer l’inclusion bancaire, pour que tous les adultes tunisiens aient le droit à un compte bancaire, facilement et rapidement, et cela constitue un levier majeur pour intégrer le système informel dans la macroéconomie formelle.</p>



<p>Le cinquième défi et non le moindre consiste à moderniser la gouvernance de la BCT, en introduisant plus d’évaluation, plus de communication et de transparence dans les processus de prise de décision. Le citoyen doit savoir plus sur les votes au sein du conseil d’administration au sujet des décisions portant sur la variation du taux directeur. Les documents ayant trait à la planification stratégique de la BCT doivent être publics. Car la BCT doit mériter la confiance des citoyens et citoyennes.  </p>



<p><em>* Economiste universitaire.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/20/banque-centrale-de-tunisie-ou-va-t-on/">Banque centrale de Tunisie : où va-t-on ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#8211; BCT : Abassi passe la patate chaude à Nouri</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/17/tunisie-bct-abassi-passe-la-patate-chaude-a-nouri/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Feb 2024 12:13:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Fathi Zouhaier Nouri]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Marouane Abassi]]></category>
		<category><![CDATA[planche à billets]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Souhaitons du succès à Fathi Zouhair Nouri dans ses nouvelles fonctions, même si sa marge de manœuvre risque d’être encore plus étriquée que celle de Marouane Abassi,.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Marouane Abassi a déclaré que, sous son mandat (2018-2024), la Banque centrale de Tunisie (BCT) a su surmonter les différents défis auxquels elle a dû faire face dans un contexte assez mouvementé et a réussi à préserver la résilience économique de la Tunisie.</em></strong> <strong><em>Ce n&rsquo;est pas totalement faux, même si le terme résilience appliqué à la situation générale de notre pays pourrait sembler exagéré à certains analystes.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-11641573"></span>



<p>Le gouverneur sortant, qui parlait lors de la cérémonie de passation du pouvoir avec son successeur, Fathi Zouhaier Nouri, vendredi 16 février 2024, a cherché à valoriser son passage à la tête de l’Institut d’émission, qui était souvent critiqué par les experts économiques et financiers qui lui reprochaient d’avoir sacrifié la monnaie nationale, le dinar, et l’investissement, créateur de richesses et vecteur de croissance, sur l’autel d’une très improbable lutte contre l’inflation, laquelle avait atteint, sous son mandat, 10%.</p>



<p>M. Abassi peut justifier son bilan plutôt mitigé par la crise économique sur les plans national et international, aggravée par la pandémie de Covid-19 et la guerre russo-ukrainienne, sans parler de la sécheresse ayant sévi dans le pays aux cours des quatre dernières années.</p>



<p>Il y a de forte chance pour que son successeur, économiste universitaire spécialisé dans les questions énergétiques, poursuive sur la même voie, en recourant autant que faire se peut à la planche à billets, mais n’anticipons pas, même si la situation reste aussi difficile qu’elle l’a été au cours des six dernières années, si elle ne s’est pas aggravée, notamment en ce qui concerne les déséquilibres financiers et budgétaires.</p>



<p><em>«Mon objectif est de servir la patrie et de consolider les acquis déjà réalisés par la BCT»</em>, a déclaré ce dernier, lors de la cérémonie de passation de pouvoir, en souligné l’importance du travail acharné et de la persévérance pour atteindre les objectifs.<em> «Je suis convaincu qu’avec votre expertise, votre dévouement et votre patriotisme, nous relèverons les défis et connaîtrons le succès»</em>, a-t-il lancé aux cadres de la BCT.</p>



<p>Contrairement à son prédécesseur, économiste universitaire et monétariste, ancien cadre de la Banque Mondiale, qui n’avait pas d’activité politique connue avant son accession à la tête de la BCT, Fathi Zouhaier Nouri était, pour sa part, membre du Mouvement des démocrates socialiste (MDS), parti d’opposition sous Bourguiba devenu parti satellite (ou de décor) sous Ben Ali, du milieu des années 1990 jusqu’à la chute de l’ancien dictateur et la <em>«mort subite»</em> de ce parti au lendemain de la révolution de 2011. On ne sait pas si cette fibre politique lui sera utile dans ses nouvelles fonctions, mais on pense qu&rsquo;il en aura besoin pour traverser les tempêtes qui s&rsquo;annoncent.   </p>



<p>Quoi qu’il en soit, souhaitons-lui du succès dans ses nouvelles fonctions, même si sa marge de manœuvre risque d’être encore plus étriquée que celle de Marouane Abassi, qui peut se consoler d’avoir quitté une barque qui tangue dangereusement.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Fethi Nouri prend officiellement ses fonctions en tant que Gouverneur de la BCT</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/16/tunisie-fethi-nouri-prend-officiellement-ses-fonctions-en-tant-que-gouverneur-de-la-bct/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Feb 2024 20:16:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque centrale de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[BCT]]></category>
		<category><![CDATA[Fethi Nouri]]></category>
		<category><![CDATA[gouverneur]]></category>
		<category><![CDATA[Marouane Abassi]]></category>
		<category><![CDATA[passation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fethi Zouhaier Nouri, nouveau Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), a pris ses fonctions, vendredi 16 février 2024. A cette occasion, une cérémonie officielle de passation de pouvoir entre le Gouverneur sortant M. Marouane Abassi, dont le mandat arrive à échéance, et son successeur a eu lieu, ce matin, au siège de l’Institut...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/16/tunisie-fethi-nouri-prend-officiellement-ses-fonctions-en-tant-que-gouverneur-de-la-bct/">Tunisie : Fethi Nouri prend officiellement ses fonctions en tant que Gouverneur de la BCT</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Fethi Zouhaier Nouri, nouveau Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), a pris ses fonctions, vendredi 16 février 2024. A cette occasion, une cérémonie officielle de passation de pouvoir entre le Gouverneur sortant M. Marouane Abassi, dont le mandat arrive à échéance, et son successeur a eu lieu, ce matin, au siège de l’Institut d’Émission et ce, en présence de hauts responsables et cadres de la Banque.</strong></em></p>



<span id="more-11636215"></span>



<p>À l’ouverture de cette cérémonie, Marouane Abassi a indiqué que la Banque Centrale de Tunisie demeure une institution primordiale dans le paysage financier du pays et qui a été capable de relever les divers défis auxquels elle a dû faire face dans un contexte assez turbulent et a réussi à préserver la résilience de l’économie tunisienne.</p>



<p>M.Abassi a également fait savoir qu’il était extrêmement fier et ravi de la désignation de Fethi Zouhaier Nouri à la tête de la BCT dont la compétence n’est plus à démontrer, tout en assurant que ce dernier avait réalisé un travail remarquable, notamment, en tant que membre du Conseil d’Administration de cette institution. </p>



<p>Et d’ajouter <em>« je demeure confiant que M. Nouri réussira dans ses nouvelles missions pour préserver les acquis déjà réalisés et impulser le rôle joué par cette grande maison d’Etat, comme se plaisait à la surnommer feu Hédi Nouira</em>».</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="750" height="500" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/BCT-passation3.jpg" alt="" class="wp-image-11636275" style="width:500px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/BCT-passation3.jpg 750w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/BCT-passation3-300x200.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/BCT-passation3-580x387.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure></div>


<p>De son côté, Fethi Zouhaier Nouri a remercié Monsieur le Président de la République Kais Saïed pour cette désignation tout en précisant que le but ultime serait de servir la patrie et de valoriser et renforcer les acquis et les réalisations déjà faites par la Banque Centrale de Tunisie.</p>



<p>M. Nouri a également insisté sur l’importance du travail et de la persévérance pour l’atteinte des objectifs. « <em>Je suis convaincu que grâce à votre expertise, à votre engagement et à votre patriotisme, nous parviendrons ensemble à surmonter tous les défis et à garantir notre réussite </em>» a-t-il avancé, en s’adressant aux cadres de l’institut d’Emission.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="750" height="500" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/BCT-passation2-1.jpg" alt="" class="wp-image-11636276" style="width:500px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/BCT-passation2-1.jpg 750w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/BCT-passation2-1-300x200.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/BCT-passation2-1-580x387.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure></div>


<p>Dans cette optique, le nouveau Gouverneur a exprimé son profond respect à son prédécesseur et lui a adressé ses vifs remerciements quant au travail qu’il a réalisé, tout en lui souhaitant beaucoup de réussite et de prospérité dans ses projets futurs.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Communiqué</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/16/tunisie-fethi-nouri-prend-officiellement-ses-fonctions-en-tant-que-gouverneur-de-la-bct/">Tunisie : Fethi Nouri prend officiellement ses fonctions en tant que Gouverneur de la BCT</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Marouane Abassi recadré par le CA de la BCT</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/03/tunisie-marouane-abassi-recadre-par-le-ca-de-la-bct/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Feb 2024 09:14:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
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		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[Marouane Abassi]]></category>
		<category><![CDATA[Sihem Nemsia]]></category>
		<category><![CDATA[taux de change]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand le conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie rappelle à l’ordre le gouverneur de la BCT, Marouane Abassi. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/03/tunisie-marouane-abassi-recadre-par-le-ca-de-la-bct/">Tunisie : Marouane Abassi recadré par le CA de la BCT</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Réuni vendredi 2 février 2024, le conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie (BCT) a rappelé à l’ordre le gouverneur de la BCT, Marouane Abassi, en soulignant dans un communiqué que le mandat de l’Institut d’émission est de veiller à la stabilité des prix et qu’il doit rester vigilant quant aux répercussions latentes de l’octroi de facilités au profit de la Trésorerie, que M. Abassi avait été «vendre», quelques jours plus tôt, à l’Assemblée en en minimisant les effets négatifs sur la politique monétaire.</em></strong></p>



<span id="more-11498175"></span>



<p>Le CA de la BCT a indiqué, dans son communiqué, avoir pris connaissance du projet de loi portant autorisation à la BCT d’octroyer des facilités au profit de la Trésorerie, mettant l’accent sur l’importance d’assurer la stabilité macroéconomique et financière afin de renouer avec une croissance saine et durable. Il a, à cet égard, appelé à la nécessité d’entamer <em>«les réformes qui s’imposent»</em>, réformes qui, faut-il le rappeler, le gouvernement s’entête à ne pas vouloir mettre en œuvre compte tenu de leurs impacts sociaux.</p>



<p>Lors d’une séance d&rsquo;audition organisée, mercredi, par la commission parlementaire des Finances et du Budget et consacrée à ce projet de loi, le gouverneur de la BCT, Marouane Abassi avait fait savoir que le prêt de 3000 millions de dinars (MDT) – sur 10 ans avec un taux d’intérêt nul – que le gouvernement compte contracter auprès de l’Institut d’émission n’exacerbera pas l’inflation, mais entraînera une baisse des réserves en devises de 14 jours d’importation. Il a aussi admis que ce prêt aura <em>«une incidence sur le taux de change»</em>, euphémisme pour dire qu’il accélèrera le glissement du dinar, donc, forcément, dopera l’inflation, contrairement à ses affirmations.</p>



<p>A fin janvier 2024, les réserves de change ont atteint 25,9 milliards de dinars (ou 118 jours d’importation), contre 22,4 milliards et 97 jours, une année auparavant, selon la BCT.</p>



<p>Au cours de cette même séance, la ministre des Finances, Sihem Nemsia a indiqué que ce prêt de 3000 millions de dinars permettra de rembourser la dette au titre d’emprunts obligataires émis sur le marché international en février 2017, et qui arrive à échéance le 16 février courant.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lEh48P7cIU"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/02/tunisie-la-monetisation-du-deficit-budgetaire/">Tunisie: la monétisation du déficit budgétaire</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie: la monétisation du déficit budgétaire » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/02/tunisie-la-monetisation-du-deficit-budgetaire/embed/#?secret=wPLtzl5YRI#?secret=lEh48P7cIU" data-secret="lEh48P7cIU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le projet de loi autorisant exceptionnellement la BCT à accorder des facilités au profit du trésor public permettra à l’Institut d&rsquo;émission d’accorder au gouvernement des avances, en cas de besoin, a dit Nemsia, ajoutant que ce texte de loi prévoit d’approuver une autorisation exceptionnelle à la BCT en vue d’accorder des facilités au Trésor public d&rsquo;une valeur de 7 milliards de dinars, remboursable sur une période de 10 ans sans intérêts, et avec une période de grâce de trois ans. Cette enveloppe servira à financer une partie du déficit budgétaire au titre de l’exercice 2024.</p>



<p>Traduire&nbsp;: l’Etat va continuer à s’endetter pour… payer ses dettes antérieures, et nullement pour financer l’économie, redresser les entreprises publiques, dont l’écrasante majorité est en quasi-faillite, et relancer l’investissement public en berne, comme on l’aurait souhaité.</p>



<p>C’est cette gestion au jour le jour et au bord du précipice que le gouvernement nous vante aujourd’hui en se félicitant, comme le fait Mme Nemsia, en en tirant une certaine fierté, que la Tunisie est en train de payer toutes ses dettes. Notre argentière nationale ne se pose cependant pas la question de savoir à quel prix ces dettes sont-elles payées : celui de l’hypothèque de l’avenir des Tunisiens. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="I7wuU3oOFh"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/02/tunisie-la-planche-a-billets-se-dechaine-estime-ezzeddine-saidane/">Tunisie : la planche à billets se déchaîne, estime Ezzeddine Saïdane</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : la planche à billets se déchaîne, estime Ezzeddine Saïdane » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/02/tunisie-la-planche-a-billets-se-dechaine-estime-ezzeddine-saidane/embed/#?secret=teW5RTnY8L#?secret=I7wuU3oOFh" data-secret="I7wuU3oOFh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/03/tunisie-marouane-abassi-recadre-par-le-ca-de-la-bct/">Tunisie : Marouane Abassi recadré par le CA de la BCT</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’emprunt du gouvernement diminuera les réserves en devises de 14 jours d’importation</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/02/lemprunt-du-gouvernement-diminuera-les-reserves-en-devises-de-14-jours-dimportation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Feb 2024 07:51:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[balance des paiements]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[Marouane Abassi]]></category>
		<category><![CDATA[réserves en devises]]></category>
		<category><![CDATA[taux de change]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le prêt du gouvernement tunisien auprès de la Banque centrale de 3 milliards de dinars n'aggravera pas l'inflation. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/02/lemprunt-du-gouvernement-diminuera-les-reserves-en-devises-de-14-jours-dimportation/">L’emprunt du gouvernement diminuera les réserves en devises de 14 jours d’importation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’emprunt de 3 milliards de dinars que le gouvernement entend contracter directement auprès de la Banque centrale de Tunisie (BCT) n’aggravera pas l’inflation mais diminuera les réserves en devises de 14 jours d’importation.</em></strong></p>



<span id="more-11486039"></span>



<p>C’est ce qu’a déclaré le gouverneur de la BCT, Marouane Abassi, lors d’une audition en commission parlementaire tenue mercredi 1<sup>er</sup> février 2024, consacrée à l’examen du projet de loi autorisant exceptionnellement la BCT à accorder des facilités au Trésor. Abassi a souligné que ce prêt reste cyclique, notant que les facilités accordées par la BCT, pour 2020, étaient principalement destinés à la consommation, ce qui a favorisé l’inflation.</p>



<p>Tout en reconnaissant que le remboursement des dettes est un des attributs de la souveraineté nationale et contribue à renforcer la confiance des investisseurs, le gouverneur de la BCT a insisté sur l’investissement comme une solution<em> «efficace»</em> même pour créer de la richesse.</p>



<p><em>«La situation actuelle reste difficile en raison des taux d’endettement élevés et du faible taux de croissance»</em>, a-t-il souligné, soulignant d’autres facteurs à l’origine de cette crise, notamment la baisse de l’investissement et de l’épargne et la hausse des importations qui ont conduit à un déficit de la balance des paiements. Malgré cela, les réserves de change couvrent 118 jours d&rsquo;importations, a-t-il ajouté.</p>



<p><em>«Ce prêt de 3 milliards de dinars </em>[en février 2024, Ndlr]<em> aura un impact sur le taux de change»</em>, a cependant admis M. Marouane, selon la TAP, ne craignant pas de se contredire, car s’il y a une baisse de la valeur du dinar, il y a forcément une hausse de l’inflation.</p>



<p>C’est à se demander jusqu’où pourra aller M. Abassi, dont le mandat est censé s’achever à la fin de ce mois, dans la justification des décisions gouvernementales qu’en son for intérieur il rejette comme dangereuse pour les équilibres financiers du pays&nbsp;!</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).  </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JDpIA4BEjg"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/02/la-tunisie-doit-rembourser-une-dette-publique-de-26-milliards-de-dinars-en-2024/">La Tunisie doit rembourser une dette publique de 26 milliards de dinars en 2024</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie doit rembourser une dette publique de 26 milliards de dinars en 2024 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/02/la-tunisie-doit-rembourser-une-dette-publique-de-26-milliards-de-dinars-en-2024/embed/#?secret=ycUWb3A3EK#?secret=JDpIA4BEjg" data-secret="JDpIA4BEjg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/02/lemprunt-du-gouvernement-diminuera-les-reserves-en-devises-de-14-jours-dimportation/">L’emprunt du gouvernement diminuera les réserves en devises de 14 jours d’importation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie: la monétisation du déficit budgétaire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/02/tunisie-la-monetisation-du-deficit-budgetaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Feb 2024 06:23:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[balance des paiements]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Marouane Abassi]]></category>
		<category><![CDATA[Moktar Lamari]]></category>
		<category><![CDATA[réserves de change]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La crédibilité de la politique monétaire et budgétaire de la Tunisie est de plus en plus remise en question par les experts. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/02/tunisie-la-monetisation-du-deficit-budgetaire/">Tunisie: la monétisation du déficit budgétaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le 26 janvier, le gouvernement tunisien a approuvé un projet de loi qui permettrait à la banque centrale de financer directement le déficit budgétaire, conformément aux souhaits du président Kaïs Saïed. Compte tenu de son contrôle sur le parlement, nous nous attendons à l’approbation législative en temps voulu.</em></strong><em> (Marouane Abassi et ses collaborateurs de la BCT en service après-vente à l&rsquo;Assemblée). </em></p>



<p>Par <strong>Moktar Lamari </strong>*</p>



<span id="more-11485061"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure></div>


<p>Voilà la Tunisie s’engager dans l’institutionnalisation de la monétisation du déficit budgétaire, ce qui alimenterait l’inflation, les pressions monétaires et une baisse des réserves de change. Le dinar se verra perdre des plumes, pour se détériorer davantage tirant vers le bas le pouvoir d’achat, alimentant dans son sillage les risques d’insurrection sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi est-ce grave ?</h2>



<p>Depuis que le président a décliné le programme du FMI en avril 2023, les inquiétudes ont augmenté quant à la façon dont la Tunisie serait en mesure de couvrir ses besoins de financement, qui découlent de déficits budgétaires et courants soutenus et de remboursements croissants de la dette.</p>



<p>L’ampleur des déficits de financement a récemment été révélée dans les documents budgétaires de 2024, à 1,7 milliard de dollars américains pour couvrir le déficit de 2023 et à une projection de 5 milliards de dollars américains pour 2024.</p>



<p>Sans l’assurance fournie par un programme du FMI, les perspectives d’augmenter des montants substantiels de financement extérieur sont faibles, et il a toujours été clair que le gouvernement devrait compter de plus en plus sur des sources nationales.</p>



<p>M. Saïed fait pression pour un changement de la loi sur les banques centrales afin de permettre à la Banque centrale de Tunisie (BCT) d’acheter directement des obligations du Trésor depuis septembre 2023.</p>



<p>Nos propres prévisions avaient supposé que, compte tenu des déficits probables de financement externe, les efforts visant à combler le déficit de 2023 et les déficits futurs comprendraient un certain élément de financement de la banque centrale, et que cela serait inflationniste et exercerait une pression sur le taux de change.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ibv2eCIwiF"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/31/la-planche-a-billets-coutera-cher-aux-tunisiens/">La planche à billets coûtera cher aux Tunisiens</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La planche à billets coûtera cher aux Tunisiens » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/31/la-planche-a-billets-coutera-cher-aux-tunisiens/embed/#?secret=iNPX2zqiFF#?secret=Ibv2eCIwiF" data-secret="Ibv2eCIwiF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>La confirmation d’une modification de la loi de 2016 sur les banques centrales, qui a fait de la stabilité des prix le mandat principal de la BCT, renversera les mesures qui ont été mises en place pour renforcer son indépendance conformément aux orientations précédentes du FMI.</p>



<p>Cela s’ajoute aux préoccupations existantes concernant la crédibilité de la politique monétaire et budgétaire, avec des risques croissants que la Tunisie plonge plus profondément dans la crise financière, conduisant à un défaut de paiement de la dette.</p>



<p>Nous nous attendons toujours à ce que cela puisse être évité en 2024, compte tenu des niveaux actuels des réserves de change – qui peuvent couvrir l’euro-obligation de 850 millions d’euros qui arrive à échéance en février – mais nous prévoyons que les réserves tomberont à moins de trois mois de couverture d’importation, ce qui entraînera des tensions sur la balance des paiements et une pression monétaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Monétiser les déficits</h2>



<p>Bien que nous ayons supposé que les déficits de financement externe obligeraient le gouvernement à monétiser les déficits budgétaires, les préoccupations croissantes concernant l’orientation des politiques gouvernementales nous ont poussés à augmenter notre projection d’inflation moyenne pour 2024, à 8,2%, et nous prévoyons maintenant une dépréciation de 12,2% de la monnaie, à 3,7 dinars pour 1 $US avant la fin de 2024, avec des risques additionnels sur les autres fronts de l’économie et du système bancaire. Le cercle infernal risque de s’emballer davantage, avec des taux directeurs maintenus très élevés, et des investissements encore plus bas et plus prudents.</p>



<p><em>* Economiste universitaire.</em></p>



<p>Avec<a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/?multi_permalinks=891649479177203&amp;ref=share" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> E4T</a>, EIU et agences.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Q1YdzNF3lj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/30/tunisie-la-banque-centrale-va-t-elle-financer-directement-le-tresor/">Tunisie : la Banque centrale va-t-elle financer directement le Trésor ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : la Banque centrale va-t-elle financer directement le Trésor ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/30/tunisie-la-banque-centrale-va-t-elle-financer-directement-le-tresor/embed/#?secret=rLL1U8WE8X#?secret=Q1YdzNF3lj" data-secret="Q1YdzNF3lj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/02/tunisie-la-monetisation-du-deficit-budgetaire/">Tunisie: la monétisation du déficit budgétaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : la Banque centrale va-t-elle financer directement le Trésor ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 11:38:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aram Belhadj]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[cartel des banques]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Marouane Abassi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Beaucoup d'experts tunisiens expriment des criantes quand à l'indépendance de leur banque centrale dans un proche avenir. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/30/tunisie-la-banque-centrale-va-t-elle-financer-directement-le-tresor/">Tunisie : la Banque centrale va-t-elle financer directement le Trésor ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En approuvant, jeudi dernier, un projet de loi controversé autorisant la Banque centrale à financer le Trésor, dans une démarche visant à financer le déficit budgétaire, le gouvernement a renforcé les craintes exprimées beaucoup d’experts quant à l’indépendance de l’institut d’émission.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-11455824"></span>



<p>La tentation de recourir à ce système de financement direct était trop forte, mais le gouvernement a longtemps hésité à faire le pas, sachant que le pays, qui a du mal à mobiliser des fonds extérieurs pour financer son budget, semble s’y être finalement résigné, tout en étant conscientes des risques qu’une telle pratique pourrait induire, sous la pression d’un déficit budgétaire appelé à s’aggraver dans une conjoncture nationale et internationale peu favorable à la reprise économique.</p>



<p>L’idée de permettre à l’Etat d’aller puiser directement auprès de la banque centrale l’argent dont il a besoin pour financer ses dépenses en continuelle progression, sans devoir passer par l’intermédiation des banques, comme cela se passait jusque-là, était préconisée depuis plusieurs années par beaucoup d’agitateurs politiques dans l’entourage du président de la république. Elle a même été défendue sous la coupole du Palais du Bardo par des députés soi-disant opposés à ce qu’ils appellent le <em>«cartel des banques»</em>, estimant que celles-ci font des bénéfices dans une économie en crise.</p>



<p>Il a cependant fallu attendre le 8 septembre 2023 pour voir enfin le président Kaïs Saïed devenir un fervent défenseur de cette approche, en déclarant que la loi devait être révisée pour permettre à la banque centrale de financer le budget directement en achetant des obligations d’État, une mesure contre laquelle le gouverneur de la banque Marouane Abassi, a mis en garde dans des déclarations publiques.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="m2JT3xuQxs"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/09/tunisie-kais-saied-va-t-il-remettre-en-question-lindependance-de-la-banque-centrale/">Tunisie : Kaïs Saïed va-t-il remettre en question l&rsquo;indépendance de la Banque centrale ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Kaïs Saïed va-t-il remettre en question l&rsquo;indépendance de la Banque centrale ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/09/tunisie-kais-saied-va-t-il-remettre-en-question-lindependance-de-la-banque-centrale/embed/#?secret=fvYBwE1zCA#?secret=m2JT3xuQxs" data-secret="m2JT3xuQxs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Les économistes estiment que l’approbation du projet de loi par le gouvernement renforce les spéculations selon lesquelles le gouverneur, en poste depuis six ans, quittera son poste le mois prochain à la fin de son premier mandat.</p>



<p>Les critiques de cette décision ont déclaré que la modification de la loi de 2016 instaurant l’indépendance de la banque centrale indiquait la probabilité d’une intervention accrue de l’État dans les politiques monétaires, en particulier à la lumière du déficit budgétaire croissant, de la rareté des ressources financières et des difficultés d’emprunt à l’étranger.</p>



<p>Abassi avait averti en 2022 que les projets du gouvernement de demander à la Banque centrale d’acheter des bons du Trésor présentaient des risques pour l’économie, notamment une pression accrue sur la liquidité, une inflation élevée et une baisse de la valeur du dinar, la monnaie nationale. Il a aussi déclaré que cette décision augmenterait de manière incontrôlable l’inflation, qui pourrait atteindre trois chiffres, et <em>«un scénario vénézuélien se répéterait en Tunisie»</em>, a-t-il averti.</p>



<p>On s’attend généralement à ce que le projet de loi présenté par le gouvernement soit approuvé sans coup férir par un Parlement aux ordres dans les semaines à venir. Et que le gouvernement, qui a massivement recouru ces deux dernières années à des financements intérieurs à travers les banques de la place, provoquant ainsi une raréfaction des liquidités et un effet d’éviction sur le marché financier aux dépens des entreprises, lesquelles ont de plus en plus mal à se financer, va désormais puiser directement et à satiété dans les fonds de la BCT. Et il y a des craintes à avoir, surtout quand on sait que les besoins du gouvernement en prêts extérieurs vont augmenter dans le budget 2024 pour atteindre environ 5 milliards de dollars, dont 3,2 milliards de dollars dont le gouvernement n’a pas précisé la provenance. Le sait-il d’ailleurs lui-même&nbsp;?</p>



<p><em>«Il est clair que la principale source d’obtention de ces prêts (3,2 milliards de dollars) viendra directement de la banque centrale»</em>, a averti l’économiste Aram Belhadj dans une déclaration à <a href="https://www.reuters.com/world/africa/tunisian-cabinet-approves-bill-allowing-central-bank-finance-treasury-2024-01-26/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Reuters</a>. </p>



<p><strong><em>Avec Reuters.</em></strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zQWHQK3TYj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/28/financement-direct-de-letat-par-la-banque-centrale-a-manier-avec-precaution/">Financement direct de l’État par la banque centrale : à manier avec précaution</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Financement direct de l’État par la banque centrale : à manier avec précaution » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/28/financement-direct-de-letat-par-la-banque-centrale-a-manier-avec-precaution/embed/#?secret=vY46BJooQI#?secret=zQWHQK3TYj" data-secret="zQWHQK3TYj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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