14 janvier 2011, une fronde récupérée par la petite bourgeoisie enturbannée

Tout porte à croire que la Tunisie vit depuis 10 ans la ressuscitation des gènes berbères par le refus de la notion d’Etat et de toute autorité d’un pouvoir central, des gènes hilaliens par la propension à la destruction, et des gènes kharijites par la prédisposition à la terreur. Ces tares demeurent en veilleuse quand le pouvoir est fort mais remontent en surface dès que ce pouvoir donne des signes de faiblesse, comme aujourd’hui. Par Mounir Chebil *

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