Hichem Mechichi sur une voie de garage

Pendant 42 ans de journalisme en France, je n’ai jamais vu un Premier ministre humilié en public par un président de la république comme cela s’est passé hier, mercredi 23 septembre 2020, entre le président Kaïs Saïed et le chef de gouvernement Hichem Mechichi. Pourtant, les relations entre l’Elysée et Matignon étaient souvent peu cordiales, empreintes de suspicion réciproque voire heurtées. Par Helal Jelali *

Quand l’action municipale dérive : exemples de Tunis et Ben Arous

Le travail municipal, ce n’est pas le dallage des trottoirs ou l’éclairage public, c’est rendre la vie plus agréable et plus aisée aux habitants de la commune, c’est trouver les solutions aux problèmes épineux, c’est être à l’écoute des doléances des administrés, c’est être citoyen soi même et non gouvernant. Mais sont-ce là vraiment les principales préoccupations des élus locaux en Tunisie ? Qu’on nous permette d’en douter. Explications… Par Kamel Eddine Ben Henia *

Appel à donner le nom de Gisèle Halimi à une artère de la ville de La Goulette

Un groupe de personnalités féminines et de militantes féministes tunisiennes ont adressé à la maire de La Goulette, Amel Limam, une lettre ouverte où elles lui demandent de donner le nom de l’avocate et militante féministe française d’origine tunisienne Gisèle Halimi, décédée récemment, le nom d’une artère de cette ville balnéaire du nord de Tunis où la défunte est née au début du siècle dernier. Nous reproduisons ci-dessous cette lettre ouverte.

Covid-19 : voir Monastir et mourir… Dieu reconnaîtra les siens

La Tunisie avait géré la première phase de la pandémie de la Covid-19 d’une manière remarquable et sur le plan sanitaire les résultats avaient été au rendez vous, malgré la modicité des moyens disponibles. Mais le gouvernement, toujours faible et en mal de majorité parlementaire, a ouvert les frontières afin de sauver la saison touristique, et le virus est revenu, cette fois massivement, sans les touristes. La suite était prévisible… Par Dr Mounir Hanablia

La communication quasi-stalinienne de Kaïs Saïed commence à lasser

Les fameuses vidéos de Kaïs Saïed partagées par la page officielle de la présidence de la République où on le voit humiliant les hauts responsables de l’Etat, où il n’y a que lui qui parle et où la réponse des concernés est toujours censurée, commencent à lasser les Tunisiens, qui y voient une forme éculée d’autoritarisme et de culte de la personnalité.

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