Un groupe de femmes et d’enfants de jihadistes tunisiens décédés doit être transféré d’un camp de Damas vers la frontière turque, en attendant leur remise aux autorités tunisiennes.
Il s’agit de la première opération de rapatriement depuis la Syrie d’enfants dont les pères étaient liés à l’État islamique (EI, Daech).
Le groupe comprend plus de 200 enfants et plus de 60 femmes qui étaient détenus dans des prisons et des camps syriens.
Selon l’Observatoire tunisien des droits de l’homme, dirigé par l’activiste Mostafa Abdelkebir, qui a travaillé sur ce dossier et assuré le suivi et la documentation depuis des années, un nombre très restreint de personnes seront rapatriées dans un premier temps.
L’Observatoire e précise pas le nom de la partie tunisienne qui va accueillir les rapatriés et comment ils vont pouvoir être insérés dans leurs familles respectives et la société tunisienne en général.
I. B.



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