Trois présidents, chacun son attirail, comptent administrer la république tunisiennes sans garantie de succès. Trois institutions qui reviennent très cher à la collectivité mais qui ne serviront strictement à rien. Aux sombres perspectives qui s’annoncent, aucune solution ne sera trouvée malgré leurs adresses au peuple, leurs déclarations solennelles, leurs promesses et leurs avertissements. Par Yassine...
Étiquette : Frères musulmans
Assemblée : Clash entre Abir Moussi, députée PDL, et Zied Hechmi d’Al-Karama (Vidéo)
Un accrochage a été enregistré ce soir, jeudi 14 novembre 2019, à la fin de la 2e journée de la session parlementaire 2014-2019, entre la députée et présidente du Parti destourien libre (PDL), Abir Moussi, et son collègue Zied Hechmi (Al-Karama).
Zitoun et Mourou, les hommes liges de Ghannouchi…
Chaque fois que Rached Ghannouchi est en difficulté «politique», l’un ou l’autre de ses deux compères, Lotfi Zitoun et Abdelfattah Mourou, sortent comme par hasard faire leur numéro d’«islamiste modéré» pour l’un et de «hyper-démocrate» pour le second. Par Rachid Barnat
Turquie-Qatar-Tunisie : Les Frères musulmans sont de retour
Braves Tunisiens et Tunisiennes, dormez en paix, grâce au retour d’Ennahdha au pouvoir, c’est trois régimes bienveillants, et non pas un seul, qui veillent désormais sur vous : La Tunisie de Ghannouchi, la Turquie d’Erdogan, et le Qatar de l’émir Bin Hamad. Par Yassine Essid
Abir Moussi accuse : «Attayar est un dérivé des Frères musulmans» ! (Vidéo)
La présidente du Parti destourien libre (PDL), Abir Moussi, a assuré que son parti, qui a remporté 17 sièges au parlement, ne fera pas alliance avec les Frères musulmans (en référence au parti islamiste Ennahdha) et ses dérivés. «Et notamment Attayar (Courant démocratique), qui est un dérivé des Frères et qui a pour seul programme...
Abir Moussi : «J’appelle les partis de la famille centriste à se réunir après les législatives» (vidéo)
Abir Moussi, présidente du Parti destourien libre (PDL), a appelé la famille centriste à se réunir après les législatives. «On n’a pas besoin de s’aimer mais on doit s’unir pour sauver l’Etat», a-t-elle dit, ce soir, mardi 24 septembre 2019, lors de son interview, sur El-Hiwar Ettounsi.
Candidat d’Ennahdha à la présidentielle : Abdelfattah Mourou ou l’art du simulacre
Cheikh Adelfattah Mourou, candidat du parti islamiste Ennahdha à la présidentielle du 15 septembre 2018, qui semble aujourd’hui en capacité de redonner confiance aux esprits indécis, aux libéraux mélancoliques et aux laïcs contrariés, se réclame toujours des valeurs prônées par son parti dont il est le co-fondateur. Par Yassine Essid
Ne vous fiez pas à Cheikh Abdelfattah Mourou, il est dangereux
Cheikh Abdelfattah Mourou, candidat à la présidentielle, est le Dr Jekyll et Mr Hyde de la politique et de la religion. Avec ses propos mielleux et apaisants, sa soi-disant modération et sa fausse indignation devant les aberrations de ses «frères islamistes», doivent pousser les électeurs à la prudence et à la vigilance. Par Hechmi Trabelsi...
Passation pacifique du pouvoir en Tunisie : Des leçons pour l’avenir
À l’occasion du décès du président Béji Caïd Essebsi, et contrairement à ce que nous avons l’habitude de voir dans la plupart des pays dits «arabo-musulmans» en de pareilles circonstances, les Tunisiens se distinguent, une fois de plus, par des pratiques civilisées, apanage des pays démocratiques. Par Rachid Barnat
Ennahdha répondra-t-il à l’insulte de son ami Wajdi Ghanim à la mémoire du regretté président Caïd Essebsi ? En attendant les Tunisiens s’en occupent…
Alors que les hommages au président Béji Caïd Essebsi, décédé hier, jeudi 25 juillet 2019, affluent du monde entier, le prédicateur extrémiste égyptien, Wajdi Ghanim, ami des dirigeants du parti islamiste Ennahdha, a cru devoir se venger d’un adversaire idéologique en insultant sa mémoire.