Pedro Sánchez est aujourd’hui l’unique voix de raison dans une Europe qui a vendu son âme aux fomenteurs de guerres et de génocides israélo-américains, une Europe en perdition et qui se fait sans cesse humilier par Donald Trump et Benjamin Netanyahu.
Le Premier ministre socialiste espagnol est le seul à faire entendre sa différence dans une Europe «incapable» de critiquer les méthodes de ce le tandem diabolique qui sème le feu et la mort dans un Moyen-Orient à la dérive, et qui risque de déstabiliser dangereusement le monde.
Sánchez a été jusque-là le seul dirigeant européen à dénoncer l’attaque israélo-américaine en Iran, au nom du respect du droit international, en se démarquant, une nouvelle fois, de ses partenaires sur le Vieux Continent.
Qu’il s’agisse du conflit israélo-palestinien, du financement de l’Otan, du Venezuela ou, plus récemment, de l’Iran, le Premier ministre espagnol adopte régulièrement un discours très opposé à celui du président américain.
Pour Sánchez, la guerre menée par les États-Unis et Israël depuis le 28 février est «irresponsable», «illégale» et «contrevient aux règles du droit international». C’est pourquoi l’Espagne n’y contribuera pas, a-t-il expliqué, considérant que les agissements israélo-américains, «qui n’ont bénéficié ni du soutien des Nations unies ni même de celui du Congrès américain», auront des «conséquences imprévisibles pour la planète».
Suite aux menaces du président américain Donald Trump de rompre les relations commerciales avec Madrid en raison de sa position sur le conflit, M. Sánchez a déclaré, lors d’une allocution télévisée à la nation, ce mercredi 4 mars 2026 : «C’est ainsi que commencent les grandes catastrophes de l’humanité. On ne peut pas jouer avec le destin de millions de personnes.»
I. B.



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