La mort d’un éléphant relance le débat sur les conditions de vie des animaux au zoo de Tunis

La mort de Baby, l’une des principales attractions du parc zoologique du Belvédère à Tunis, a relancé le débat en Tunisie sur les conditions de vie des animaux en captivité et la gestion de ce zoo historique de la capitale.

Selon Omar Naifer, directeur de la Santé et de la Protection de l’Environnement de la municipalité de Tunis, l’état de l’animal s’est aggravé mercredi matin. L’équipe vétérinaire lui a prodigué les premiers soins, mais Baby est décédé en début d’après-midi. Le responsable a nié «toute responsabilité ou négligence» de la part de l’équipe vétérinaire et de la municipalité, soulignant que l’éléphant faisait l’objet d’un suivi constant en matière d’alimentation, d’hygiène et de soins cliniques. La dépouille a été transférée à l’École vétérinaire pour une autopsie, qui déterminera la cause du décès.

Cette version officielle ne met cependant pas fin à la polémique. Mohamed Attia, qui a organisé le transfert de l’animal en Tunisie, a confirmé sa mort et a qualifié l’autopsie d’étape cruciale. Il n’en reste pas moins que l’état général du zoo du belvédère et des animaux qu’il abrite suscite des interrogations sur les moyens mis à la disposition du personnel.

I. B.

Donnez votre avis

Votre adresse email ne sera pas publique.

error: Contenu protégé !!