Plusieurs parties ont salué la décision de Noureddine Taboubi, SG de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) qui est revenu sur sa démission et qui a repris ses fonctions au sein de la centrale syndicale.
Cette décision vise à protéger l’indépendance de l’action syndicale, ont commenté plusieurs observateurs, estimant que la priorité est désormais donnée au sauvetage de l’organisation afin qu’elle redevienne « forte et unie, capable de faire face aux défis majeurs du pays ».
Certains cadres syndicaux appellent désormais à ce que ce retour ne soit pas un simple rétablissement du statu quo, mais le point de départ d’une réforme qui permette d’éviter d’autres crises et de concentrer les efforts des syndicalistes pour une mobilisation concrète sur le terrain.
De son côté, l’universitaire Jounaidi Abdeljaoued, militant historique et ancien secrétaire général d’Al-Massar, estime que cette décision est louable et qu’elle s’apparente à « une solution qui sert à la fois l’intérêt de l’Union et celui du pays, transcende les divergences et les intérêts personnels étroits… Car le pays a besoin aujourd’hui, plus que jamais, d’une Union forte et unie ».
Y. N.



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