Roman-feuilleton du Ramadan – «Aux origines de l’islam» : Luttes d’influence et guerre de religion (4/5)

La cité restait sans autre défense que ses habitants, certes ; mais par leur action, ces troupes faisaient une démonstration de force de nature à intimider les ennemis, désamorcer leurs velléités belliqueuses. Qui irait jusqu’à imaginer qu’on oserait dégarnir la défense de la ville pour attaquer si l’on n’était pas en position de force ? La logique de la guerre l’aurait interdit ; mais Abou Bakr en la matière faisait prévaloir la logique de la foi, bien supérieure à ses yeux. Par Farhat Othman

Tunisie : Kaïs Saïed et la stratégie du train direct

En présidant, samedi 9 avril 2022, le conseil hebdomadaire du gouvernement, le président de la république Kaïs Saïed a confirmé, une nouvelle fois, sa détermination à aller jusqu’au bout de son projet politique personnel, fondé sur une conception autoritaire de la démocratie directe, où il se réserve le rôle prépondérant d’un hyper-président entouré d’une d’une poignée de comparses et qui n’écoute que lui-même. Par Imed Bahri

Bruxelles accorde 20 millions d’euros à la Tunisie pour l’aider à financer ses besoins alimentaires

Dans un récent rapport sur la crise alimentaire mondiale que risque de provoquer la guerre russo-ukrainienne, la Banque mondiale a cité la Tunisie parmi les pays que cette crise pourrait affecter. L’Union européenne, soucieuse de maintenir la stabilité à ses frontières sud et de prévenir une augmentation des flux migratoires pouvant être provoquée par d’éventuelles famines, a décidé de voler au secours des pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, dont la Tunisie, pour les aider à répondre à leurs besoins alimentaires au cours de la prochaine période.

La démocratie directe sera-t-elle la solution aux maux de la Tunisie ?

Le président de la république Kaïs Saïed continue de souffler le chaud et le… chaud. Ses décisions, ses déclarations et ses gestes, dont la portée populiste n’échappent à personne, ne sont toujours pas cohérentes ni lisibles, car l’homme, qui s’est fait élire sans programme et qui, au terme de deux ans et demi de pouvoir, n’en a pas encore, semble moins agir que réagir voire sur-réagir aux critiques de ses adversaires, affichant une hargne et une acrmonie qui cadrent mal avec son statut de chef d’Etat. Par Elyes Kasri *

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