Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie a récemment lancé un appel d’offres auprès de développeurs potentiels pour un projet qui combine une centrale solaire de 300 mégawatts (MW) et un système de stockage d’énergie par batteries de 150 MW/540 mégawattheures (MWh). L’installation prévue se situera près de Bazma, à Kébili, dans le sud-ouest du pays, sur un terrain de 440 hectares. Les candidats intéressés doivent soumettre leur offre avant midi le 14 octobre 2026.
Cette initiative fait suite à d’autres mesures gouvernementales récentes en faveur des énergies renouvelables.
Le même ministère avait déjà lancé un appel d’offres pour une capacité solaire de 500 mégawatts fin 2024. Par la suite, en décembre 2025, il a approuvé des plans d’acquisition pour deux gigawatts d’énergie éolienne et 350 mégawatts de capacité photovoltaïque, prévus pour l’année en cours.
La Société tunisienne d’électricité et de gaz (Steg) a signé plusieurs contrats d’achat d’électricité pour l’énergie solaire. Parmi ceux-ci figurent deux accords avec l’entreprise norvégienne Scatec pour des centrales photovoltaïques de 120 mégawatts à Tataouine et Sidi Bouzid. Ces projets, qui comptaient auparavant parmi les plus importants en Tunisie, aux côtés d’une centrale de 120 mégawatts d’Amea Power mise en service en décembre, ont désormais été surpassés en envergure par plusieurs sites en cours de développement par la société française Voltalia, tous dépassant les 130 mégawatts.
Les importations de produits solaires chinois en Tunisie ont connu une hausse notable en 2025. Les données indiquent que le pays figure parmi les cinq premières destinations africaines pour ces importations l’année dernière, période durant laquelle les expéditions vers le continent ont progressé plus que vers toute autre région.
I. B.



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