Après la mal-gouvernance, la Tunisie risque-t-elle l’ingouvernance ?

Au vu des résultats des législatives du 6 octobre 2019, le pire scénario à craindre avec un parlement balkanisé est celui de voir la démocratie tunisienne se tourner contre elle-même, et ce par l’incapacité de ses députés et élites politiques à coordonner la gouvernance de l’État et à agir efficacement pour l’intérêt commun. Par Moktar Lamari, Samir Trabelsi et Najah Attig *

Seifeddine Makhlouf : «Heureux de retrouver mon confrère Farhat Rajhi à l’Assemblée des représentants du peuple»

Seifeddine Makhlouf, porte-parole de la coalition El-Karama, élu hier, dimanche 6 octobre 2019, dans la circonscription de Tunis 1, se réjouit de retrouver, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), son confrère Farhat Rajhi, tête de liste du Courant démocratique (Attayar), élu dans la circonscription de Bizerte.

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